Archives de Catégorie: Races de poules Naines

la poule Sabelpoot

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur de Coline50, mayeli, Floheloma et Peter

La poule Sabelpoot
La Sabelpoot est une poule de race naine. Poule d’ ornement très ancienne, sélectionnée et connue en Hollande depuis 1600. existe en plus de vingt variétés. C’est une bonne pondeuse mais ses qualités de couveuse laissent à désirer.
C’est une poule très attirante, vive, dynamique et surtout très familière, facile à approvisionner.
Sa particularité réside dans ses pattes toutes emplumées.
Les plumes, parfois très grandes, qui ornent ses pattes rendent sa démarche plutôt amusante mais rassurez vous, elle est tout à fait à l’aise dans un jardin et se montre bien rustique, mais craint un peu l’humidité.

Standard:

Coq:

Tete : moyenne s’ harmonisant à la taille de l’ oiseau.
Crete : simple, droite, de taille moyenne.
Barbillons : a peine moyen.
Oreillons : petits, allongés, rouge de préférence un peu de blanc est toléré.
Face : rouge brillante, recouverte d’ un leger duvet .Si avec barbe, celle-ci ainsi que les favoris, bien développés de couleur corespondante à la couleur fondamentale.
Yeux : rouges foncés à orange selon les variétés.
Bec : couleur corne à gris, corne claire chez la variété blanche. Un bec long est a considéré comme un défaut.
Dos : large, court, épaules bien arrondies, la ligne du dos légèrement inclinée remonte harmonieusement, sans former d’ angle apparent vers la queue.
Cou : fort, porté relevé, joliment arqué vers l’ arrière, camail abondant.
Poitrine : large, portée haute et proéminente.
Abdomen : Bien développé.
Ailes : longues, portées légèrement détachées du corps et dirigées obliquement vers le bas, couvrant les manchettes.
Queue : pleine, large et ouverte, portée assez haute sans exagération. Plumes de couverture, de soutien et petites faucilles abondantes. Les grandes faucilles larges et en forme de sabre.
Cuisses : moyennes avec manchettes bien développées.
Tarses : couleur gris plomb, foncées chez les noires. Fortement emplumées y compris les doigts extérieurs. Médians biens développés.

Poule:

dos un peu plus long que chez le coq et légèrement concave, crête simple, petite et droite. Queue pleine et pas trop courte, portée légèrement en éventail et moins haute que le coq. Abdomen plein et large

Oeufs a couver : 35g rose trés pale.
Masse: coq 750-800g poule 650-750g.
Diametre des bagues: Coq 16 ;poule 14

vous trouvez des informations très complexes sur:
http://volaillepoultry.pagesperso-orange.fr/Jugement%20de%20la%20Sabelpoot%20Rust%202013%20Schreiter.pdf

les Sabelpoots existent en plusieurs coloris, donc 26 en Allemagne et 33 en tout au sein de l’EE.

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le Barbu d’Uccle

Le Barbu d’Uccle
(Uccle Bearded – Ukkelsche Bartzwerge)

C’est une volaille créée au début du siècle par un éleveur d’Uccle, (commune dans la région de Bruxelles), en Belgique. D’abord considérée comme une sous-race de la Barbue d’Anvers avant de voler de ses propres ailes.

Son plumage est plein, bien serré, duvet bien développé à la partie postérieure. Camail très rempli, formé de plumes larges et bien arrondies dirigées vers l’arrière et formant crinière. Queue relevée et portée assez ouverte, les deux grandes faucilles sont un peu courbées en forme de sabre.

La poule est une bonne pondeuse d’oeufs à coquille quasi blanche et pesant 35-40g.

Standard.
Corps large, profond, court et ramassé.
Tête petite, large et assez courte ; face rouge en grande partie recouverte par les favoris ;
crête simple, droite, cinq dents (crétillons), texture fine et rouge vif ;
bec court, légèrement courbé ;
grands yeux ronds et proéminents ;
barbillons rudimentaires ;
oreillons petits, rouges, cachés sous les favoris ;
barbe très développée, composée de plumes allongées.
Ailes larges, bien serrées contre le corps.
jambes asses courtes, puissantes et bien emplumées ;
tarses courts fortement emplumés.
Poids du coq: environ 800g ; de la poule: 650g.

Peter pour Becs et Plumes

 

la Javanaise

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur de mayeli

La Javanaise
(javanesisches zwerghuhn, javanes bantam)

Comme son nom ne l’indique pas, la poule Javanaise nous vient des Etats-Unis d’Amérique,
détenue depuis cinquante ans par le zoo de San Diego sous l’appellation Red jungle fowls (Coq doré de la jungle).
Après avoir transitée par l’Allemagne, la petite poule arriva dans la basse-cour de l’abbé Keller en Alsace, (voir la remarque personnelle en bas du dossier) dans les années 1990. Ce dernier entreprit de lui donner un standard. « Il est des territoires qui tant qu’ils ne sont pas reconnus sont le bien de tous, dés lors que vous les revendiquez ils vous appartiennent. »
source, poules-racedefrance.fr

La Javanaise tire son nom de son origine natale l’île de Java. Elle est le fruit d’un croisement entre des coqs dorés sauvages et des volailles non identifiées du zoo. Il a eu forcément débat sur le fait d’en faire une race française qui plus est avec un nom « exotique »
Est-ce une race française ou un artifice administratif ?
On peut répondre les deux :
. Non dans la mesure où génétiquement parlant, ses origines sont ailleurs,
. Oui, dans la mesure où ses gènes ont été fixés et homologués en France.

La Fédération Française de Volaille l’a acceptée en son sein car proposée par un concitoyen et parce que la poule apportait les garanties d’héritabilité et suffisamment de caractéristiques particulières pour être homologuée en 1998.

Généralités
Ponte : 140 oeufs par an, petits et bleu-vert
Couvaison : C’est une très bonne couveuse, très maternelle
avec ses petits.
Maturité sexuelle : Coq : 5 mois, Poule : 5 mois
Vocation : On la choisira plus particulièrement comme volaille
d’agrément plutôt que de rapport.
Race: naine

Caractéristiques et comportement
Elle est classée dans la catégorie naine, rejoignant ainsi la Pictave dans le groupe restreint des naines n’ayant pas d’équivalent en grande. Ces origines lui confèrent les caractères des poules sauvages et rustiques :légèreté, finesse et grâce.
Elle n’existe qu’en naine !!

De même que beaucoup de races très anciennes la Javanaise est active, alerte et indépendante. Elle s’élève très bien sous nos latitudes, ne pose pas de problème d’élevage particulier et saura donner vie et animation à l’espace que vous lui concéderez. En cas de parc clos, veillez à des clôtures assez hautes car elle vole très bien. Elle mange peu et est capable de trouver l’essentiel de sa nourriture dans la nature, si bien sûr l’accès lui en donné

Sources: Tiré des livres de JC Périquet –
Edité par BODIN SA – Mai 2011 – Ref. création Agence Marlow 100555

Standard

Aspect général : Volaille légère, à peau jaune, possédant 5 doigts. La poule est bonne couveuse. La coquille des oeufs est de couleur bleu vert.

Caractéristiques du coq :
Corps : allongé, forme cylindrique, port légèrement incliné vers l’arrière.
Cou : longueur moyenne, large, camail abondant.
Dos : longueur moyenne.
Epaules : larges, légèrement dégagées.
Ailes : courtes, serrées, portées haut.
Selle : lancettes abondantes.
Queue : assez longue, horizontale, riche en faucilles. Les grandes faucilles bien recourbées à partir de la moitié de la longueur.
Poitrine : large, portée mi-haut.
Abdomen : peu développé.
Tête : petite et assez ronde.
Face : rougeâtre, lisse.
Crête : rouge, petite, à pois.
Barbillons : rouges, assez petits.
Oreillons : blanc jaunâtre à blanc verdâtre, assez développés.
Yeux : iris orangé, grands.
Bec : brun, extrémité et mandibule inférieure de couleur jaune à corne pâle, court et fort.
Cuisses : dégagées.
Tarses : vert foncé, longueur moyenne, forts et apparents.
Doigts : 5, semelle jaune.
Plumage : abondant, long et souple.

Caractéristiques de la poule :
Même caractéristiques que le coq en tenant compte des différences sexuelles. Barbillons inexistants.

Défauts éliminatoires :
Sujet massif ou trop haut ; queue courte ou traînante ; 4 doigts ; mauvais coloris des oreillons, des tarses ; crête simple ; coq pesant plus de 1,6 kg ; poule pesant plus de 1,2 kg.

Variété :
-Doré saumoné
-Doré saumoné clair : homologuée le 15/12/2012

Masses idéales : Coq : 1,2 kg Poule : 0,850 kg
Masse idéale de l’œuf à couver : 30 grammes
Couleur des œufs : coquille bleu vert.
Diamètres des bagues : Coq : 14 mm Poule : 12 mm.

Remarque personnelle:
la ressemblance frappante avec les « Deutsches Buschhuhn » (poule des buissons) , créé par A. Muntau en Allemagne dans les année 1920 laisse place à plusieurs possibilités de son origine.
Il est dit, que le « créateur » de la race en France, avait acheté un troupeau de « Busch-huhn » en Allemagne (Bergisch Gladbach), il les a fait homologues en France sous le nom actuel…….
savoir plus sur la race :www.deutsches-buschhuhn.de
Peter

 

Peter, pour Becs et Plumes

la Faverolle naine coucou

 

Becs et Plumes dossier spécial coup de coeur de Didier Castebrunet

La création de la Faverolle Naine CouCou française
ou l’histoire d’un partage de passion réussit
Pour tout savoir, il faut retourner aux années 1994 sur le salon d’agriculture. C’est là ou un éleveur passionné des Faverolles GR presenta la variété « Coucou ». C’est pas trop choquant parce que dans les origines de la Faverolle , la Coucou était bien présente.

Cet éleveur, M Cessac Raymond, ( chez moi on dit, c’est une véritable encyclopédie avicole vivante) écrit déjà en 1993:
« Contrairement à certaines races ou variétés, qui après leur création, souvent par un seul éleveur, à partir de deux races, se trouvent confrontés aux problèmes liés à a une trop grande consanguinité, déclinent ou disparaissent après quelques années, la Faverolles coucou devrait avoir un bel avenir. »

Pour ne pas vous trop faire de la théorie, voici comment je me suis trouvé dans cette histoire. Une visite chez Monsieur Cessac et je suis rentré chez moi avec quelques poussins naine Faverolle coucou. Avec son soutien et accord,j’ai donc entrepris la procédure d’ homologation de cette nouvelle variété en accord avec le H.C.F.C. et sous conseil de Mme Legoff, la première présentation était donc à l’exposition d’Argentat (19)
voici le procéssus de la création de la Faverolle naine Coucou.

1 ière Génération: Coq coucou grande race X poules Faverolles foncées naines

2 ième Génération: Coq coucou 1ière génération X poules Faverolles foncées naines

3 ième Génération: Coq coucou 2ième génération X poules Faverolles foncées naines

4 ième Génération: Coq coucou 3ième génération X poules Faverolles foncées naines

Les produits de la 4ième génération ayant le type noir, j’ai accouplé entre eux les meilleurs types et couleurs
Le résultat: des coqs coucou clair et des poules coucou foncées.

e rapport de Mme Legoff le précise, nous devrions appeler nos Faverolles officiellement
Faverolle naine française coucou.

Ce coup de coeur nous montre que le partage de notre passion avec d’autres éleveurs nous donnera toujours du baume sur notre coeur d’éleveur.
Le chemin n’est certainement pas facile, mais ça vaut le coup.

Un grand MERCI à notre « doudou » Castebrunet, pour ce coup de coeur formidable.

Peter, pour Becs et Plumes

 

la Pavilly naine

Becs et Plumes , dossier spécial coup de coeur de Doudou14

La Pavilly naine

C’est une des dernières nées parmi les miniatures de races françaises. Elle a été homologuée le 17 Février 2001 par Jean-Claude PERIQUET suite à des présentations en 1997, 1999 et 2000, elle a été conçue à partir de divers types proches (Le Merlerault naine, une naine à crête indéterminée, …).
Quelques éleveurs s’y sont intéressés par la suite : cela ne semble plus être le cas à l’heure actuelle.

De physionomie svelte et fière, cette naine possède une petite huppe surmontée d’une crête simple qui est tolérée flottante chez la poule comme chez le coq. L’oreillon est blanc ou blanc sablé de rouge, l’oeil plutôt orangé (même si les yeux bruns sont fréquents : le standard ne sanctionne que les yeux trop clairs). Le port de queue doit être assez haut. Il n’existe que la variété noire actuellement, mais on peut facilement obtenir du bleu, du blanc, du coucou…

Le principal point de sélection est la tête, on se retrouve facilement soit avec des crêtes trop grandes et des huppes en épi, soit avec des crêtes défectueuses sur de larges huppes. Il est donc essentiel de rechercher avant tout une crête à moyenne dentelure peu profonde sur une huppe marquée sans excès.

Son type se rapprochant sensiblement de celui de la Le Merlerault naine, il est possible de travailler conjointement ces deux races pour limiter la consanguinité : on retrouvera ainsi dans les naissances des Pavilly naines, des Caumont naines et des Le Merlerault naines, ainsi que des sujets intermédiaires avec des excroissances au lobe de crête, etc…

En ce qui concerne son caractère, c’est une volaille extrêmement alerte, dotée d’une bonne rusticité et d’une excellente vitalité. Elle vole très bien, il est donc recommandable de l’élever en enclos couvert ou en volière, tout en gardant à l’esprit qu’elle se plaît en plein air. Placée dans des conditions adéquates, c’est une bonne pondeuse. La chair est blanche.

Coq : 900 grammes, bague 14 ou 13.
Poule : 800 grammes, bague 12.
Oeuf : 35 grammes, coquille blanc pur

la poule Pékin

Becs et Plumes dossier spécial coup de coeur de coline50

La Pékin
(ancien nom Bantam de Pékin)

La poule Pékin est une poule naine, une vraie boule de plumes en forme de cœur.

Comme son nom le laisse deviner, elle vient de Chine, aujourd’hui elle est domestiquée partout dans le monde , une race de poule naine très populaire.

Ses débuts sur le continent européen datent des années 1840 en Angleterre. (Il est à remarqué que beaucoup de volailles d’origine dites « asiatique etc » viennent de nos voisins outre-Manche.)
La Pékin est une poule avec un caractère plutôt familier et le coq s’occupe bien de ses « dames ».
La forme est vraiment comme une boule. Le plumage est abondant et arrondi jusque aux ongles.

La Pékin est une bonne pondeuse et couveuse. Elle pond 250 oeufs par an, son poids ce situe aux alentours de 700 à 850 gr.
Les variétés existent en multiples couleurs, et le plumage frisé est accepté en France.

Voici un petit aperçu de la croissance:

une petite histoire de tous les jours:
Madame Pékin est maman, mais un petit a décidé de dormi sur le dos de sa maman.

« hey maman je peux monter ? »

l’escalade du dos est très difficile

mais enfin installé !

qui ne craquera pas pour ça?
à gauche u petit coq d’environ 4 semaines, il sera de couleur perdrix grise mais avec les plumes frisées,
à droite le même petit coq perdrix frisé gris avec une poulette perdrix frisée rousse du même âge.

une petite Pékin couleur perdrix fauve, elle est toute jeune mais déjà elle apprécie un peu d’herbe.

Monsieur Pékin est très attentif à ses dames, pendant qu’elles pondent il est très souvent installé à côté d’elles sur le bord du nid.J’ai même remarqué que certains coqs passent beaucoup de temps auprès des poules qui couvent, ils semblent perdus sans leurs dames de cœur

merci à coline50 de nous présenter cette poule naine adorable, un petit bijoux dans beaucoup de poulaillers.

Peter, pour Becs et Plumes

le Serama

Becs et Plumes dossier spécial coup de coeur de zimetzoc

le Serama

Origine : Naine d’origine malaise, répandue dans le monde entier. Importée en 2001 aux Etats-Unis et quelques années après par les Pays-Bas en Europe.

Aspect général : Race naine très petite, large et compacte avec une forme très typique. Vu de profil un S est formé par la poitrine, le cou et la tête. Race très familière et docile.

Caractéristiques du coq
Corps : court, large et profond, incliné vers l’arrière.
Cou : de longueur moyenne, bien arqué ; camail abondant et s’étendant loin sur les épaules.
Dos : très court ; large ; vu de profil, formant un V avec la ligne du cou et de la queue.
Épaules : larges et bien arrondies.
Ailes : grandes et longues, portées verticalement sans vraiment toucher le sol. Le pommeau de l’aile est un peu saillant et les extrémités un peu tournées vers l’intérieur. Les rémiges primaires de largeur moyenne et longues, leurs extrémités ne sont pas complètement cachées par les rémiges secondaires.
Selle : large, lancettes très bien développées et couvrant bien la transition vers la queue.
Queue : de grandeur moyenne et portée presque verticalement. Rectrices larges et bien étalées, leur longueur dépasse la hauteur de la tête, vues de l’arrière en forme d’un V renversé. Grandes faucilles longues, larges et en forme de sabre, peu courbées ; petites faucilles bien étalées, de longueur moyenne, celles du dessus en forme de sabre, celles du dessous légèrement courbées. L’avant de la queue peut toucher le lobe arrière de la crête mais elle ne peut pas tomber vers l’avant (queue d’écureuil).

Poitrine : portée haut, proéminente, large et bien arrondie et dépassant très distinctement le bout du bec.
Abdomen : court, duveteux.
Tête : petite, portée quelque peu vers l’arrière.
Face : rouge, petite, ronde, de texture fine.
Crête : simple, de grandeur moyenne, droite, de préférence pourvue de cinq dents régulières. Lobe ne suivant pas la nuque.
Barbillons : de grandeur moyenne, ronds, de texture fine.
Oreillons : rouges, tolérés quelque peu sablés de blanc ; petits, ovales.
Yeux : grands, iris orange à brun-rouge.
Bec : fort, légèrement courbé ; de même couleur que les tarses.
Cuisses : plutôt courtes, puissantes et bien écartées.
Tarses : de longueur moyenne ; lisses ; couleur selon variété.
Doigts : quatre.
Plumage : bien développé, serré.

Caractéristiques de la poule

Les mêmes caractéristiques morphologiques que chez le coq, compte tenu des différences sexuelles.
Dos : la ligne du dos en forme d’un U assez étroit.
Défauts éliminatoires
Corps trop grand, trop grossier ou trop étroit ; dos long ; poitrine plate ou étroite ; port horizontal ; ligne tête-cou trop droite ; tarses courts ; mauvais port des ailes ; port de la queue trop basse ou vers l’avant ; grandes faucilles très courbées ; attributs de la tête grossiers ; oreillons blancs.

Variétés
Note importante : Le coloris est beaucoup moins important que le type et les caractéristiques de la race.

Blanc
Blanc pur. Chez le coq de légers reflets jaunes dans le camail et les lancettes sont tolérés. Tarses jaunes.
Défauts graves : reflets jaunes très prononcés ; plumes autres que blanches.

Noir
Noir profond avec reflets verts. Dans le camail du coq quelques plumes dorées ou argentées sont tolérées. Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Défauts graves : beaucoup de doré ou d’argenté dans le camail ; forte dépigmentation ; beaucoup de reflets violets.

Bleu

Bleu plus ou moins foncé avec ou sans liserés. Camail, lancettes et épaules du coq d’un bleu plus foncé à bleu noirâtre. Dans le camail du coq quelques plumes dorées ou argentées sont tolérées.
Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Défauts graves : couleur de fond très tacheté ; beaucoup de doré ou d’argenté dans le camail ; forte dépigmentation.

Bronzé
Brun profond le plus régulier possible avec des reflets bronzés. Chez le coq le camail et les lancettes sont encore plus brillants.
Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Défauts graves : couleur de fond très irrégulière ; absence de lustre ; forte dépigmentation.

Noir caillouté blanc (caillouté grossier)
Couleur de fond noir profond avec reflets verts. Dans le camail du coq quelques plumes dorées ou argentées sont tolérées. Les extrémités des plumes blanches ou avec des taches blanches irrégulières. Des plumes entièrement blanches dans la queue ou dans les vols sont tolérées. Les parties blanches augmentent avec l’âge.
Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Défauts graves : absence de lustre ; parties blanches très dominantes chez des sujets jeunes.

Bleu caillouté blanc (caillouté grossier)
Couleur de fond gris bleu d’une nuance plus claire ou plus foncée. Camail, lancettes et épaules du coq un bleu plus foncé à bleu noirâtre. Dans le camail du coq quelques plumes dorées ou argentées sont tolérées.
Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Dessin et défauts comme chez la variété noir caillouté blanc.

Bronzé caillouté blanc (caillouté grossier)
Couleur de fond brun profond la plus régulière possible avec des reflets bronzés.
Tarses jaunes, nuance foncée tolérée.
Dessin et défauts comme chez la variété noir caillouté blanc.

Froment
COQ : Tête, camail et lancettes brun rouge avec liseré doré et sans flamme noire. Épaules et dos brun rouge clair. Brassard noir à reflets verts ou vert bleuâtre. Rémiges primaires noir terne avec un bord étroit brun sur les barbes externes. Rémiges secondaires avec des barbes externes brun doré (triangle de l’aile), barbes internes noir terne. Poitrine, abdomen et cuisses noirs. Queue noire à reflets verts, les petites faucilles inférieures avec liseré brun.
POULE : Tête et camail brun rougeâtre, quelques traces de noir terne dans la partie inférieure du camail tolérées. Triangle de l’aile un peu foncé. Du noir sur les barbes internes des rémiges. Dos et manteau de couleur froment. Poitrine, ventre et pilons froment clair. Queue noir grisâtre avec nuances brunâtres. Un aspect global un peu plus foncé est toléré. Sous-plumage gris, couleur froment tolérée.
Tarses jaunes.
Défauts graves : chez le coq beaucoup de brun dans la poitrine ou la queue ; chez la poule couleur de fond très claire, manteau très poivré ou présence de liserés clairs.

Froment argenté
COQ : Tête, camail et lancettes jaune paille avec fin liseré argenté et une flamme brunâtre dans la partie inférieure. Épaules et dos orange profond. Brassard noir à reflets verts ou vert bleuâtre. Rémiges primaires noir terne avec un bord étroit blanchâtre sur les barbes externes. Rémiges secondaires avec des barbes externes blanc jaunâtre (triangle de l’aile), barbes internes noir terne. Poitrine, ventre et pilons noirs. Queue noire à reflets verts, les petites faucilles inférieures avec liserées argentés.
POULE : Tête et camail brun terne avec liseré argenté, quelques traces de noir terne dans la partie inférieure du camail tolérées. Du noir sur les barbes internes des rémiges. Dos, manteau et triangle de l’aile de couleur froment. Poitrine, ventre et pilons ivoire. Queue noir grisâtre avec nuances brunâtres. Un aspect global un peu plus foncé est toléré. Sous-plumage gris clair, couleur froment clair tolérée.
Tarses jaunes.
Défauts graves : chez le coq un camail trop brun, trop blanc ou très tacheté, beaucoup d’argenté dans la poitrine ou la queue ; chez la poule une couleur de fond presque blanche, absence de liserés argentés dans le camail, manteau très poivré ou présence de liserés clairs.

Froment bronzé
Comme la variété froment mais toutes les parties noires sont remplacées par un brun profond avec lustre bronzé.
Froment bronzé argenté
Comme la variété froment argenté mais toutes les parties noires sont remplacées par un brun profond avec lustre bronzé.

Froment caillouté blanc (caillouté grossier)
COQ : comme la variété froment mais du brun sur la poitrine est toléré. Les extrémités des plumes blanches ou avec des taches blanches irrégulières. Des plumes entièrement blanches dans la queue ou dans les vols sont tolérées. Les parties blanches augmentent avec l’âge.
POULE : couleur de fond froment foncé jusque brun rouge, de préférence régulière. Du noir sur les barbes internes des rémiges. Queue noir grisâtre avec nuances brunâtres. Les extrémités des plumes blanches ou avec des taches blanches irrégulières. Les taches blanches se trouvent souvent sur une paillette noire. Le total de préférence régulier. Des plumes entièrement blanches dans la queue ou dans les vols sont tolérées. Les parties blanches augmentent avec l’âge.
Tarses jaunes.
Défauts graves : triangle de l’aile complètement blanc ; camail et lancettes clairs chez le coq ; couleur de fond trop claire chez la poule.

Froment clair caillouté blanc (caillouté grossier)
COQ : comme la variété froment caillouté blanc à l’exception du camail et des lancettes qui sont orange brillant.
POULE : comme la variété froment caillouté blanc mais avec une couleur de fond froment jaunâtre clair de préférence régulière.
Tarses jaunes.
Défauts graves : triangle de l’aile complètement blanc ; camail et lancettes foncés chez le coq ; couleur de fond foncée chez la poule.

Froment argenté tacheté blanc (caillouté grossier)
COQ : comme la variété froment argenté mais du crème sur la poitrine est toléré. Dessin comme chez la variété froment caillouté blanc.
POULE : comme la variété froment caillouté blanc mais avec une couleur de fond crème à froment clair de préférence régulière.
Tarses jaunes.
Défauts graves : triangle de l’aile complètement blanc ; couleur de fond foncée chez la poule.

Froment bronzé tacheté blanc
Comme la variété froment caillouté blanc mais toutes les parties noires sont remplacées par un brun profond avec lustre bronzé.

Fauve à queue noire
Tête, cou et plumage du corps un fauve chaud et régulier (chez le coq un peu plus intensif). Rémiges avec barbes externes fauves et barbes internes noires, de sorte que l’aile fermée semble être fauve. Rectrices noires avec un peu de fauve caché à la base. Faucilles noires avec un fin liseré fauve désiré. Sous-plumage fauve clair à gris clair.
Tarses jaunes.
Défauts graves : dessin noir dans le cou ; queue en majeure partie fauve ; dépigmentation.

Rouge à queue noire
COQ : dessin comme chez la variété fauve à queue noire. Une couleur de fond brun rouge chaude et régulière est souhaitée. Le camail, les lancettes et les épaules un peu plus intensifs.
POULE : ressemble à une poule froment avec une nuance très rouge.
Tarses jaunes.
Défauts graves : dessin noir dans le cou ; queue en majeure partie rouge ; dépigmentation ; couleur de fond très irrégulière chez la poule.

Masse : coq jusque 500g, poule jusque 425g.
Masse minimale des oeufs à couver : 23g.
Couleur de la coquille des œufs : beige à blanc crème.
Diamètres des bagues : coq 11, poule 10.

Standard du Serama – approuvé par la commission européenne des standards à Pohlheim (D) en mars 2009 et par la commission française des standards à Paris le 6 février 2010

Nouvelles variétés adoptées en France le 9 octobre 2010

Froment crème
COQ : Tête, cou et lancettes couleur froment. Épaules et dos blanc crème. Rémiges avec barbes externes froment clair (triangle de l’aile) et barbes internes poivrées gris brun. Poitrine, ventre et cuisses couleur crème très clair jusque presque blancs. La partie visible des rectrices de couleur froment, la partie couverte poivrée gris brun. Faucilles froment intensif. Un contraste fort entre le camail, les lancettes et la queue avec le reste du plumage très clair est recherché. Sous-couleur grise.
POULE : Tête et camail froment clair jaunâtre. Couleur de fond du reste du plumage couleur crème très clair jusque presque blanc, le plus uniforme possible. Rémiges avec barbes externes froment clair (triangle de l’aile) et barbes internes poivrées gris brun. La partie visible des rectrices de couleur froment, la partie couverte poivrée gris brun. Sous-couleur grise jusque gris noirâtre sur la tête.
Défauts graves : chez le coq : camail, lancettes et/ou queue très clairs, couleur du corps trop foncée, contraste insuffisant ; chez la poule : couleur de fond trop foncée, dessin noir dans le camail.

Doré à queue bronzée
COQ : Tête, camail et lancettes orange brillant avec des flammes brun bronzé terne. Épaules et dos brun rouge brillant. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe brun. Rémiges secondaires avec barbes externes brun rouge (triangle de l’aile), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses châtain clair. Rectrices brun terne très foncé avec un peu de châtain caché à la base. Faucilles brun bronzé brillant, petites faucilles légèrement poivrées et fortement brillantes. Sous-plumage brun grisâtre.
POULE : Tête et camail fauve profond avec dans la partie inférieure des flammes brun bronzé terne et des hampes fauves. Rémiges fauves avec des barbes internes brun bronzé terne. Dos, selle, couvertures des ailes et de la queue fauve clair avec des hampes et des bords fauves. La face interne de ces plumes avec du poivre brun terne plus ou moins prononcé. Poitrine, flancs, ventre et pilons fauve clair uniforme. Queue chocolat, les rectrices supérieures correspondent plus ou moins en couleur avec les couvertures de la queue. Sous-plumage grisâtre.
Défauts graves : Chez le coq : couleur de la poitrine impure, camail et/ou lancettes foncées, absence de lustre ; Chez la poule : couleur de fond très claire ou tachetée.

Doré à queue bronzée liseré
COQ : Tête, camail et lancettes orange brillant avec des flammes brun bronzé terne. Épaules et dos brun rouge brillant. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe brun. Rémiges secondaires avec barbes externes brun rouge (triangle de l’aile), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses châtain clair avec un fin liseré noirâtre. Rectrices brun terne très foncé avec un peu de châtain caché à la base. Faucilles brun bronzé brillant, petites faucilles légèrement poivrées et fortement brillantes. Sous-plumage brun grisâtre.
POULE : comme la poule « doré à queue bronzée ».
Défauts graves : Chez le coq : liserés pas assez nets, camail et/ou lancettes foncés, absence de lustre ; Chez la poule : couleur de fond très claire ou tachetée.

Doré à queue bronzée et camail argenté
COQ : Tête, camail et lancettes : partie visible de couleur crème très clair jusque presque blanche. La base des plumes brun clair. Épaules et dos rouge orange brillant. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe brun. Rémiges secondaires avec barbes externes brun rouge avec un bord étroit de couleur crème (triangle de l’aile brun rouge, un peu de nuances crème toléré), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses châtain clair. Rectrices brun terne très foncé avec un peu de châtain caché à la base. Faucilles brun bronzé brillant, petites faucilles légèrement poivrées et fortement brillantes. Sous-plumage brun grisâtre.

POULE : Tête et camail froment avec liseré argenté et dans la partie inférieure des flammes brun terne. Rémiges froment avec des barbes internes brun terne. Dos, selle, couvertures des ailes et de la queue froment avec un lustre rosé et des bords clairs. La face interne de ces plumes avec du poivre brun grisâtre plus ou moins prononcé. Poitrine, flancs, ventre et pilons froment clair avec des hampes et des bords plus clairs. Queue brun grisâtre, les rectrices supérieures correspondent plus ou moins en couleur avec les couvertures de la queue. Sous-plumage grisâtre.
Défauts graves : Chez le coq : couleur de la poitrine impure, camail tacheté ou vraiment jaune ; lustre absent ; Chez la poule : couleur de fond très tachetée, liserés pâles absents.

Doré à queue bronzée et camail argenté liseré
COQ :Tête, camail et lancettes : partie visible de couleur crème très clair jusque presque blanche. La base des plumes brun clair. Épaules et dos rouge orange brillant. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe brun. Rémiges secondaires avec barbes externes brun rouge avec un bord étroit de couleur crème (triangle de l’aile brun rouge, un peu de nuances crème toléré), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses châtain clair avec un fin liseré noirâtre. Rectrices brun terne très foncé avec un peu de châtain caché à la base. Faucilles brun bronzé brillant, petites faucilles légèrement poivrées et fortement brillantes. Sousplumage brun grisâtre.
POULE : comme la poule « doré à queue bronzée et camail argenté ».
Défauts graves : Chez le coq : liserés pas assez nets, camail tacheté ou vraiment jaune ; lustre absent ; Chez la poule : couleur de fond très tachetée, liserés pâles absents.

Doré à queue bronzée et camail argenté à double liseré
COQ : Tête, camail et lancettes : partie visible de couleur crème très clair jusque presque blanche. La base des plumes brun clair. Epaules et dos rouge orange brillant. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe brun. Rémiges secondaires avec barbes externes brun rouge avec un bord étroit de couleur crème (triangle de l’aile brun rouge, un peu de nuances crème toléré), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses châtain clair avec un fin liseré noirâtre au bord de chaque plume. A l’intérieur de ce liseré noirâtre se trouve un liseré interne distinct de couleur crème. Rectrices brun terne très foncé avec un peu de châtain caché à la base. Faucilles brun bronzé brillant, petites faucilles légèrement poivrées et fortement brillantes. Sousplumage brun grisâtre.
POULE : comme la poule « doré à queue bronzée et camail argenté ».
Défauts graves : Chez le coq : dessin liseré délavé, liseré interne crème beaucoup trop large de sorte que la poitrine ne soit pas nettement tricolore, camail tacheté ou vraiment jaune ; lustre absent ; Chez la poule : couleur de fond très tachetée, liserés pâles absents.

Argenté à queue bronzée liseré
COQ : Tête, camail et lancettes blanc argent avec des flammes brun bronzé clair terne. Epaules et dos blanc argent. Rémiges primaires brun bronzé terne avec le bord externe blanc. Rémiges secondaires avec barbes externes blanches (triangle de l’aile), barbes internes brun bronzé terne. Poitrine, couvertures de l’aile, ventre et cuisses blanc argent avec un fin liseré noirâtre. Rectrices brun terne avec un peu de gris blanc caché à la base. Faucilles bronze clair brillant. Petites faucilles légèrement poivrées. Sous-plumage gris brunâtre.
POULE : Tête et camail presque blancs et dans la partie inférieure des flammes brun terne. Rémiges froment très clair avec des barbes internes brun grisâtre. Dos, selle, couvertures des ailes et de la queue de couleur crème jusque presque blancs. La face interne de ces plumes avec du poivre brun grisâtre terne très peu prononcé. Poitrine, flancs, ventre et cuisses presque blancs. Queue brun grisâtre clair, les rectrices supérieures correspondent plus ou moins en couleur avec les couvertures de la queue. Sous-plumage grisâtre.
Défauts graves : Chez le coq : beaucoup de reflets jaunes dans la couleur de fond, liserés pas assez nets ; Chez la poule : couleur de fond très tachetée

source: http://volaillepoultry.pagesperso-orange.fr/compte-rendu-standards.html

un grand merci pour ce très joli coup de cœur de zimetzoc, une éleveuse passionnée de la race qui nous dit sur ses photos:

Ce ne sont que de simple sujet de travail, nous sommes loin du standard, mais il faut bien commencer par quelques chose. J’élève cette rare depuis mais 2010, les sujets avec lesquels j’ai commencé pesaient tous plus de 500 gr, j’ai donc réussis a diminuer la masse de façon conséquente. A force de sélection j’ai aussi un type amélioré par rapport aux premiers sujets.

Permettez moi un petit mot de plus.
La poule « le Serama » est jugé, sauf en Europe, sur la table. C’est impressionnant comment les petits « stars » savent déjà se mettre en pose.
je suis sur que l’aspect « animal de compagnie » se renforce encore avec un entrainement comme ça.

pour l’avenir de la race et son développement en Europe, les chemins sont préparés et tracés , des éleveurs comme zimetzoc sont des garants pour que tout se passera pour le mieux.

Peter pour Becs et Plumes

la Houdan naine

Becs et Plumes, dossier spécial coup de cœur par Doudou14

LA HOUDAN NAINE

Généralités sur une miniature peu courante.

Belle miniature de la célèbre grande race Française, la Houdan naine se fait rare. Ceci est, entre autres, dû à une sélection rendue difficile par la présence de nombreux attributs tels la huppe, la barbe, les cinq doigts ainsi que la crête dite “en papillon aux ailes ouvertes” ou “en feuilles de chêne”, unique chez les gallinacés, rappelons-le.
Elle est mise au point pendant la seconde guerre mondiale par des éleveurs anglais et allemands, et arrive aux Etats-Unis quelques années plus tard. C’est donc une naine récente, comme la plupart des diminutifs de races françaises. On la retrouve un peu partout en Europe (Pays-Bas, Belgique, Suisse, Allemagne, France, etc…), ainsi qu’aux Etats-Unis. En France, elle fait toujours partie de la liste des races rares (2004). Quand bien même elle ne paraîtrait plus dans la prochaine mise à jour, elle n’est pas aussi répandue que la Pékin !

Bien que sa sélection ne soit pas des plus simples, la Houdan naine semble toutefois toute aussi résistante que ses cousines naines sans huppe. Seule l’humidité lui nuit un peu plus. De toutes façons, il est déconseillé dans un élevage digne de ce nom de mettre une volaille quelle qu’elle soit dans un endroit humide, froid et soumis aux courants d’air. L’installation des sujets doit donc être étudiée à l’avance.
Tout d’abord, un poulailler fait de grillage ou aux aérations trop nombreuses sont à prohiber, car le vent s’y engouffre sans difficulté, l’humidité également, et, dans la suite logique des choses, les maladies (coryza, bronchite infectieuse, et autres maladies respiratoires pénibles). Le poulailler hermétique en bois ou en pierre est suffisant, si la litière y est épaisse et propre (copeaux de bois, menue paille ou paille de chanvre sont à conseiller). Malgré son apparence peu vivace, la Houdan naine, bien qu’apprivoisable avec un peu d’attention, vole aisément. Une clôture élevée ou un filet couvrant l’enclos peuvent entraver cette tendance au vol. La volière de grand volume est envisageable, mais cette race est prédisposée à gratter et se mouvoir dans de grands espaces, et va rapidement perdre en vitalité dans une volière.
Il faut donc éviter autant que possible de confiner les animaux dans un poulailler fermé (chauffé ou non) : les animaux sont plus sensibles aux infections et leur résistance faiblit. La ponte, qui est souvent bonne chez la Houdan naine, peut aussi chuter.

Privilégiez un grand terrain herbeux, vos volailles deviendront peut-être un peu sales, mais vous tâcherez de les préparer pour les concours un peu plus en avance. Et vous aurez au moins le mérite d’avoir des volatiles vigoureux qui ne grossiront pas, ou, en tous cas, moins que des animaux enfermés n’ayant pas de contact avec la végétation. Le fait de bouger et d’être au contact avec le plein air ne peut que leur être bénéfique.
De plus, une alimentation adaptée permet d’obtenir des sujets moins lourds, qui sont courants chez la race. C’est pourquoi je vous suggère d’utiliser un régime basé sur un mélange blé / granulé pondeuse qui permet de conserver un poids acceptable tout en donnant une bonne ponte. Cela dit, c’est à l’éleveur de juger si le régime convient à ses pensionnaires ou non. Le repas peut être donné dans de simples gamelles plates (même si une mangeoire à trémie est mieux adaptée à cause de la huppe et de la barbe).
En revanche, l’abreuvoir utilisé pour l’élevage de la Houdan naine doit être siphoïde. Si ce n’est pas le cas, c’est surtout la barbe qui en souffre, car, comme la plupart des volailles, la poule relève la tête pour boire et se salit à cette occasion.
La reproduction est un critère très controversé par les éleveurs de toutes les races naines: faut-il faire naître les poussins en fin d’hiver, ou tard en saison ? Dans le cas des races miniaturisées comme la Houdan naine, il est préférable d’obtenir les naissances courant mars-avril (jusqu’à la fin de l’été selon la météo). Et ce pour plusieurs raisons : les sujets naissant à cette époque atteignent un poids inférieur en général à ceux nés en début de saison. Il m’est arrivé d’avoir des sujets nés en Septembre et parfaitement exposables dès Avril/Mai de l’année suivante.
La taille des oeufs diminue aussi, de nombreux éleveurs l’ont prouvé. Utilisez un incubateur ou mieux, une poule, pour couver les oeufs, car les Houdan naines couvent rarement. En revanche, si elles le font, elles s’occupent bien de leur nichée. Je n’ai jamais eu de sujets ayant couvé chez moi. Les derniers sujets que j’ai vendus, quand j’ai arrêté la race (pour mes études), sont partis dans divers élevages, et j’ai récemment eu des nouvelles de mes deux dernières poules : “elles sont formidables, elles pondent très bien, et une m’a même élevé des poussins”. Entendre un tel témoignage sur cette race réputée peu couveuse est, pour le moins, surprenant !

Aussi, comme toute huppée, elle est sujette aux parasites externes de type “pou rouge”. On peut mettre un frein à son développement en traitant les sujets avec des poudres ou des sprays. L’ivermectine, par exemple, est une molécule qui vient facilement à bout de l’envahisseur.

Sélection de la Houdan naine.

Outre le coloris noir, la variété “type” de la Houdan naine reste le noir caillouté blanc (en génétique, celui-ci correspond à Mo pour “mottled”). Il faut veiller à conserver un cailloutage en des proportions raisonnables, et éviter autant que possible le cailloutage envahissant (toléré chez les adultes et les animaux vieillissants).
Toutefois, les poules sont toujours un peu plus claires (notamment de la huppe), et un coq bien foncé (sans excès non plus) peut permettre d’obtenir une descendance correcte.

On peut aussi avoir le cas contraire : des animaux trop foncés. On peut régler ce souci en utilisant quelques animaux un peu plus blancs.
Dans une vidéo faite par le Houdan Faverolles Club de France, Michel DONO, spécialiste de ces races, nous montre que les poussins dotés d’une tâche foncée sur le crâne sont à conserver, car ils auront une huppe plus noire adultes. A l’âge adulte, on doit avoir 2/3 de noir, 1/3 de blanc, ce qui est difficile à atteindre en général.
En effet, le “tri” des animaux se fait, comme la plupart des races, dès le stade du poussin. Cependant, il est déjà bien de ne pas mettre n’importe quels oeufs en couveuse. Les oeufs de la Houdan naine doivent peser au minimum 35 grammes (coquille blanche), et cette valeur est souvent dépassée. A l’âge adulte, le coq doit peser 900 grammes, et la poule 100 grammes de moins (avec une tolérance de 25%).
Pour en revenir aux poussins, ceux-ci doivent correspondre aux critères de la race : s’ils sont assez noirs dans leur ensemble, c’est tant mieux. La hernie céphalique osseuse (fameuse protubérance crânienne) doit être visible, de même qu’une petite barbe duveteuse.
On peut aussi constater la présence, ou non, de tâches de couleur sur les tarses des poussins, il faut les privilégier. Ecartez les sujets à tarses uniformes, surtout quand ils sont dans les tons gris plomb. Dans l’ensemble un coloris foncé est bénéfique. Mais subsiste un seul bémol : un sujet foncé aura rarement des tarses et un bec clairs… à vous de voir !

Nous en venons donc au point le plus délicat : les doigts. Dans un premier temps, il faut éliminer tout sujet non conforme dont les défauts d’implantation sont visibles, même sur un seul tarse : quatre doigts, doubles-ongles, pinces de homard (dédoublement d’un doigt), six doigts et j’en passe. Si vous ne les tuez pas à la naissance, il faudra les écarter par la suite. A noter qu’un double-ongle peut apparaître une fois le sujet adulte (un de mes coqs me l’avait confirmé !).
Autres problèmes : les doigts rapprochés. Les sujets porteurs de cette anomalie sont à mettre de côté. Ils feront au mieux des reproducteurs de secours (en cas de décès du “premier choix”), et dans le pire des cas, vous en ferez un bon rôti, car la Houdan naine fournit une quantité de chair savoureuse satisfaisante par rapport à son volume.

Plus délicat : la crête. Assez difficile à distinguer pour le néophyte, elle ne doit pas être simple, en cornes, ou autre que le standard. Si elle commence “simple” et se “dédouble”, alors le poussin ne donnera pas un résultat attendu par un éleveur consciencieux. Comme il est compliqué de différencier la bonne de la mauvaise crête, il faut mieux attendre quelques temps et refaire un tri dans les mois suivant l’éclosion (au moment du baguage : 1 mois et demi – 2 mois).

Parmi les lectures intéressantes au sujet de la Houdan (naine et GR) :
-Le site du Houdan-Faverolles Club de France (et sa section Mantes) :
-Et l’excellent ouvrage de MM. Sotteau et Périquet : L’anthologie de la Houdan, de la Faverolles et de la Mantes (2009)
Édité par le Club de la volaille Meusienne
Disponible chez Jean-Claude Périquet

merci à Doudou14 pour ce joli dossier

la poule naine de Burma

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur de mayeli

Originaire de Birmanie cette race ancienne aurait été exportée de Birmanie en Angleterre par des marins anglais à diverses époques. Cette naine est sans doute l’archétype de différentes races naines anciennes, telles la sabelpoot et la chabo.

Jusque vers 1990, il en existait une vague description standard aux Pays Bas. Comme ces spécimens n’avaient plus été vus depuis au moins cinquante ans la race n’était plus mentionnés dans le standard de perfection. En Grande Bretagne aussi la race était pratiquement éteinte. Divers éleveurs ont alors essayé de la relancer à partir de différentes races. En 1990, le succès était au rendez vous. Avec le concours de versions naines de chabo, cochins, barbues d’uccle et Crèvecoeurs, la naine de burma est réapparue.

Son allure

Les naines de burma sont apparentées au sabelpoot et chabo. Des premières, elles possèdent les pieds emplumés et les manchettes, des secondes, les courtes pattes.
Le fait d’être courtes sur pattes, associé à un plumage abondant, renforce encore la largeur de leur charpente.

Le plumage de leurs pieds est très développé.
De chaque côté des cuisses, les plumes se prolongent en manchettes bien recouvertes par de grandes ailes tenues basses.

La crête plutôt compacte et de taille moyenne a petite en forme de V, est placée sur l’arrière de la tête.
Leur barbe trilobée est pleine. Et recouvre en partie leur courts barbillons

La queue se porte haute et comporte des faucilles recourbées bien développé ainsi qu’un grand nombre de faucilles moyennes.

Les tarses sont jaunes, mais chez les spécimens noir, la pigmentation est telle dans les tarses et les doigts que le jaune n’est visible que sous les pieds et entre les doigts.

Qualités :

elles s’accommodent d’un petit poulailler qui doit être sec pour protéger leur huppe, leur barbe et leurs pieds emplumés.

Poids du coq 750 gr à 900 gr . Poule : 600 gr à 700 gr

Bagues : coq 16 mm poule 14 mm

race non homologuée en France.

un grand merci à mayeli pour ce joli coup de coeur sur les naines de Burma.