Archives de Catégorie: Races de poules F à K

la poule de Herve (Mergellandhoen)

Becs et Plumes, dossier spécial par Peter

la Poule de Herve (Herve Hoen)
(Mergellandhoen)

La « poule de Herve » est une race de poule domestique de Belgique, élevée sur des plateaux du Pays de Herve, dans la province de Liège.

La poule de Herve est une race très ancienne qui est descendu de la Gauloise et est originaire de Herve, dans la province de Liège (Belgique), très bien adapté à la vie dans les fermes et dans les prés. Le « standard de la race» a été préparé par l’Union Avicole de Liège en 1896.

La race est bien présente plus ou moins situé à l’est de la Meuse, au nord de la Vesdre, et la limite nord du sud du Limbourg Mergelland. La chaîne forme une belle unité de paysage. Plateaux, vallées, prés et champs bordés de haies, bosquets et forêts de pente, villages et hameaux dispersés déterminer ce paysage typique. L’émergence de races plus productives de poulet, la poule de Herve est venu dans le fond et est la race de nos jours seulement en Wallonie et dans quelques endroits en Flandre. La population actuelle comprend quelques centaines d’exemplaires. Dans la région de frontière néerlandaise du Limbourg du Sud ces oiseaux ont malheureusement disparu.

C’est grâce aux efforts de l’association la poule de Herve a été introduit dans le sud du Limbourg Mergelland , ou la race est nommé « Mergelland Hoen. »

Description
C’est une volaille de forme assez carrée, à la crête simple et aux yeux foncés, a la poitrine pleine, ronde et profonde portée vers l’avant. La ligne du dos légèrement inclinée. Hauteur moyenne, queue bien développée, pas trop longue et ouverte, portée à 25°. Les ornements de la tête, de couleur rouge vif sans traces de pigmentation foncée.

Trois couleurs sont reconnues en Belgique. La plus courante est «noir». Les deux autres sont « bleu andalou » et «coucou». Les deux dernières variétés les deux ont un nom spécifique neerlandais, « Mauheid » et « Cotte de Fer ».

Standard
Crête : simple
Oreillons : rouges
Couleur des yeux : foncés
Couleur de la peau : blanche
Couleur des Tarses : ardoise
Variétés de plumage : noir, bleu andalou, coucou
Grande race :
Masse idéale : Coq : 2,5 kg ; Poule : 2 kg
Œufs à couver : min. 65g, coquille blanche
Diamètre des bagues : Coq : 18mm ; Poule : 16mm
Naine :
Masse idéale : Coq : 700g ; Poule : 600g
Œufs à couver : min. 40g, coquille blanche
Diamètre des bagues : Coq : 12mm ; Poule : 12mm

source: Wikipedia et Stichting Genootschap Herve / Mergelland Hoen

 

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La poule Hergnies

Becs et Plumes, dossier spécial poules rares, par Peter

La poule Hergnies

La race Hernies tire son nom de la bourgade de Hergnies à lest du département du Nord

à quelques kilomètres de la frontière belge.

Elle est née en 1896 suite à un conflit latent entre éleveurs belges et français sur ce que les uns et les autres voulaient faire de la race Braekel. En effet il est impossible de parler de la Hergnies sans mentionner la race Braekel, race belge de nos jours mais qui historiquement se répandait sur les Flandres (belges et françaises), une partie de la hollande, la contrée de Hanovre en Allemagne.
Son origine a été controversée. Il s’agirait d’une volaille locale créée par un croisement de deux races elles-mêmes locales ou peu éloignées.

Certains pensent que cette volaille vient du croisement du coq Braekel noir et de la Gauloise grise foncée, d’autres pensent à un croisement entre le coq Braekel allemand et la Mouette de Frise occidentale.
La Braekel est une poule ancestrale toujours connue dans ces pays, déjà présente du temps du Saint empire Germanique. C´est une des plus anciennes races européennes ! Le traité de Nimègue (Hollande) en 1696, redonnant l´équivalent du département du Nord à la France, la race survécut et prospéra de part et d´autre sous différentes appellations (Braekel, Campine, Hambourg, Frise, Assendelfter, Mouette) et variétés proches.

Toutefois, la vogue dans la deuxième moitié du 19ème siècle de faire reconnaître et de standardiser les races de volailles firent naître des dissensions quant au type, vocation et performances recherchés entre Belges et Français.

La poule d’Hergnies est assez légère de 2,5 à 3 kg.
Elle est de couleur chinée de gris noir pointillé de noir.
C’est une volaille précoce, bonne pondeuse mais couveuse médiocre. La ponte commence dès l’âge de 6 mois. un animal très vif de type méditerranéen qui cherche sa nourriture seul.
Très rustique elle s’accommode des climats assez froids. Sa croissance rapide garanti un engraissement facile et vite.

Standard

Masse idéale : Coq : 2,5 à 3 kg ; Poule : 2 à 2,5 kg
Crête : simple
Oreillons : blancs
Couleur des yeux : noirs
Couleur de la peau : blanche
Couleur des tarses : gris clair
Variétés de plumage : gris uniquement
Œufs à couver : min. 65g, coquille blanche
Diamètre des bagues : Coq : 18mm ; Poule : 16mm

Peter pour Becs et Plumes

 

la Gauloise dorée

La Gauloise dorée

La Gauloise Dorée est une race de poule française, probablement la plus ancienne et celle qui serait génétiquement la plus proche des coqs sauvages. Au-delà de l’oiseau, la Gauloise est incarnée par le Coq Gaulois, souvent considéré comme un symbole national de la France, sans que cela ait un caractère officiel comme c’est le cas pour le pygargue à tête blanche pour les États-Unis.

En latin gallus signifie à la fois coq et gaulois.
Le coq figure au sommet de très nombreux clochers, en raison du coq des Évangiles et non d’un symbole national. Il surmonte aussi bon nombre de monuments aux morts érigés après la Première Guerre mondiale.
L’emblème du Mouvement wallon, de la Communauté française de Belgique et de la Région wallonne est également le coq gaulois, cependant il est représenté combattant plutôt que chantant.
La Gauloise Dorée est de taille modeste. La poule pond régulièrement au printemps et durant l’été des œufs blancs d’au moins 60 grammes.

En dépit de sa domestication, cette race a conservé une partie de son caractère sauvage. En particulier la poule peut voler sur plusieurs dizaines de mètres à 5-6 mètres au-dessus du sol sans difficulté.
La gauloise dorée a bien failli disparaître au sortir de la Seconde Guerre mondiale mais connait un nouvel essor grâce aux élevages amateurs.

Standard
Masse idéale : Coq : 2.5 à 3 kg ; Poule : 2kg
Crête : simple
Oreillons : blancs
Couleur des yeux : rouge orangé
Couleur de la peau : blanche
Couleur des Tarses : gris Ardoise
Couleur du plumage : Doré-saumoné
Œufs à couver : min. 60g, coquille blanche
Diamètre des bagues : Coq : 18mm ; Poule : 16mm

Suétone, dans sa Vie des douze Césars, fit remarquer qu’en latin, coq et gaulois se disaient tous deux gallus mallus ortinigus4. Au début du Bas Moyen Âge (XIIe), les ennemis de la France réutilisèrent le calembour par dérision, faisant remarquer que les Français (tout particulièrement leur roi Philippe Auguste) étaient tout aussi orgueilleux que l’animal de basse-cour.
On pense que le coq était avant tout un symbole chez les Véromandues, un peuple gaulois de l’ancienne Gaule Belgique, avant de s’imposer comme emblème à toutes les nations gauloises. Cette hypothèse vient d’une pièce de monnaie, découverte dans leur région d’implantation, sur laquelle on voit un coq dressé sur ses ergots, le cou tendu, battant des ailes et chantant.

Peter pour Becs et Plumes

la poule Hambourg

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur, par Peter

La poule Hambourg

La poule de « Hambourg » est une race de poule domestique originaire soit de l’Angleterre pour la sous-race pailletée, soit des régions côtières de la Mer du Nord, de la Hollande et de l’Allemagne.
la ville de Hambourg en Allemagne n’a été que le port de transit de l’animal lors de son introduction en Angleterre.

La Hambourg pailletée est une poule de race moyenne originaire pour la sous-race barrée. Elle provient d’une sélection réalisée à partir de poules asiatiques.
C’est une race de volaille plutôt rare avec par exemple moins de mille sujets inscrits aux États-Unis.

Volaille élégante et fine comme un faisan; cylindre accentué par un long et très abondant plumage; port de hauteur moyenne; aptitude fière; grande vivacité.

Sa forme est allongée, caractéristique, possédant un plumage assez typique, fait de plumes blanches terminées par un croissant noir, ce qui donne l’aspect d’un cailloutage plus ou moins bien réparti selon que la terminaison soit un simple liseré ou un croissant plus épais.
Sa silhouette est élancée et lui donne l’impression de légèreté. C’est une poule vive, très active, d’une grande vitalité et une excellente pondeuse, qui produit des oeufs de 50 g à coquille blanche. Sa productivité l’a fait surnommer la «pondeuse quotidienne».
Comme toutes les poules légères, la Hambourg vole bien.

Le coq est assez sociable pour l’homme et pour ses poules, mais batailleur vis à vis de ses congénaires dont il se montre jaloux.
La poule est bonne pondeuse par contre c’est une mauvaise couveuse. Peu de sujets ont gardé la faculté de couver.
Cette variété existe également en naine.

Standard
Crète: perlée.
Oreillons : blancs.
Couleur des yeux : foncé à brun rouge; chez la variété de coloris argenté pailleté noir, iris brun foncé.
Couleur de la peau : blanche.
Couleur des tarses : bleu ardoise chez la variété noire. Pour la variété bleue, couleur foncée admise.
Variétés de plumage : argenté pailleté noir, doré pailleté noir, doré barré crayonné noir, argenté barré crayonné noir, citronné barré crayonné noir, noir, blanc, bleu, doré barré crayonné blanc, doré barré crayonné bleu, coucou (dans les variétés doré crayonné noir et argenté crayonné noir, les coqs sont admis avec plumage féminin).
Grande race :
Masse idéale (pour les variétés noire et argenté pailleté) : Coq : 2 à 2,5 kg ; Poule : 1,5 à 2 kg.
Masse idéale (pour les autres variétés) : Coq : 1,5 à 2 kg ; Poule 2 kg. 2,5 kg
Œufs à couver : pour les coloris noir et argenté pailleté noir, min. 55g, pour les autres variétés min. 50g. Coquille blanche.
Diamètre des bagues: Coq : 16mm ; Poule : 14mm.
Naine
Masse idéale : Coq 1000g, Poule 800g
Oeufs à couver min. 35g, coquille blanche
Diamètre des bagues: Coq : 12mm ; Poule : 10mm.

Peter pour Becs et Plumes

la poule Faverolles

Becs et Plumes, dossier spécial par Peter
la poule Faverolles
Fin XVIII et début xxe siècle, la demande de race de chair s’est fortement développée en France. On ne connaissait alors rien aux races standard,
et les volailles de ferme étaient utilisées pour la production de viande.
Pour leur donner plus de corps, on les a accouplées à des Brahmas et des Dorkings.
Ainsi est apparue la Faverolles, dont le berceau se situe en Seine-et-Oise. Le petit village de Faverolles, qui constituait le centre de reproduction,
a donné son nom à la race.
elle existe en trois types:
la Faverolles originale française – Faverolles claire -, l’allemande – Faverolles foncée – et la britannique.
Elles ont en commun une charpente lourde, forte et allongée, qui indique qu’elles ont été élevées pour leur chair.
Suivant les types, le port de la queue – large mais assez courte – est soit horizontal soit à mi-hauteur, pour les types français et allemand.
Ces animaux ont une tête large et ronde surmontée d’une crête simple assez petite. Leur grande barbe bien emplumée consiste en trois groupes dont celui du milieu « ondule ».
Les yeux sont couleur baie rougeâtre.
La Faverolles est courte sur ses pattes emplumées, tout comme le doigt arrière, et d’un blanc rosâtre. De la Dorking, elle a hérité un cinquième doigt.
Les Faverolles deviennent affectueuses envers le propriétaire qui prend bien soin d’elles,ce sont des volailles calmes et gentilles, .
Un enclos pas nécessairement spacieux leur convient. Comme elles engraissent facilement, il importe, dans un petit enclos, de leur donner une ration alimentaire qui sera terminée deux heures avant le repas suivant. Elles aiment aussi bien sûr un peu de liberté, mais la clôture du jardin n’a pas besoin d’être bien haute pour retenir ces terriennes convaincues.
Pour ce qui est de la reproduction, ces animaux subissent une croissance et un développement très rapides. De plus les poules sont de bonne pondeuse, tant en été qu’en hivers.
Leurs oeufs pèsent environ 60g et ont une coquille brun clair.
Chez ces poules, rares sont les couveuses.Le coq pèse 3,500 à 4kg, alors que la poule atteint de 2,800 à 3,200 kg

Standard:
Coq
Corps: : Large, profond et long, de forme rectangulaire.
Tête: Assez petite par rapport à la taille de l’oiseau.
Crête: Simple, taille moyenne, de préfèrence plus petite, régulièrement dentée.
Barbe et favoris: Barbe abondante, cachant les barbillons rudimentaires. Favoris bien développés recouvrant totalement les oreillons rosés.
Face: Rouge, légèrement emplumée.
Yeux: Iris rouges à rouge orangé.
Bec: Fort, court; couleur corne
Dos: Long, large, plat et légèrement ascendant; lancettes abondantes.
Cou: Longueur moyenne, fort, large vers les épaules; camail abondant.
Poitrine: Large, pleine, profonde, bien arrondie.
Abdomen: Large, bien developpé.
Ailes: Fortes, proéminentes, serrées au corps.
Queue: Large à la base, en bouquet; faucilles courtes; portée légèrement au dessus de l’horizontale.
Cuisses: Courtes, fortes, largement séparées, peu visibles.
Tarses: De longueur moyenne, légèrement emplumés vers l’extérieur jusqu’aux doigts externes. Couleur blanc rosé.
Doigts: Cinq; forts; les 4ème et 5ème bien séparés; le 5ème nettement plus long.
Poule
Mêmes caractéristiques que le coq. D’une taille forte et volumineuse, poitrine profonde, dos légèrement ascendant.
Apparait plus compacte que le coq. Jambes fortes et bien séparées; queue courte portée presque horizontale.
Plumage abondant et souple; barbe et favoris bien développés. La poule porte une légère frisure en haut du camail qui est un signe caractéristique de la race. Crête droite et de préférence petite.
– Variété saumon-foncé :
COQ : Camail et lancettes de couleur ivoire; plumes du camail ivoire, brunes à la racine. Mouche de forme ovale, pas trop envahissante, pouvant s’accentuer avec l’âge. Dos rougeâtre et couvertures des ailes brun rougeâtre , chaque plume étant bordé par un liseré doré (sans devenir argenté) s’éclaircissant chez les sujets adultes. Barbe, favoris, poitrine, cuisses, arrière-train, emplumage des tarses entièrement noirs. Rémiges secondaires (et primaires) à barbes internes noires et à barbes externes blanches, formant un miroir complètement blanc quand l’aile est fermée. Queue noire; petites faucilles bordées de brun. Sous-couleur grisâtres, mais sans importance.
Défauts graves de coloris : Absence de roux sur les épaules et le dos; poitrine fortement mouchetée de gris.
POULE : Dos, couvertures des ailes, selle d’une couleur saumoné foncé, ton régulier et intense; chaque plumes bordée d’un liseré clair net et précis. Tige de la plume blanchâtre, nettement visible. La régularité et la bonne intensité de la couleur saumonée sont primordiales, faisant un coloris particulier avec le contraste des hampes claires et des liserés blancs ou crème assez larges; les plumes formant la frisure du cou sont de même couleur.
Rémiges: Barbes visibles entièrement saumonées; parties cachées mêlées de noir et de gris. Barbe et favoris blanchâtres. Poitrine et hanches de teinte froment clair. Une tolérance est admise pour les hanches très légèrement tachées de saumon. Abdomen crémeux ou blanc farineux. Queue saumonées, rectrices plus foncées. Plumage des tarse blanc farineux à froment clair. Sous-plumage blanchâtre avec ton gris bleuâtre.
Défauts graves de coloris: couleur saumonée pas assez prononcée ou délavée; absence de liserés; trace de noir au camail; poitrine et cuisses fortement saumonées.

Variété blanche :
Plumage entièrement blanc, sans reflets jaunâtres; yeux à iris rouge orangé; tarses à couleur chair. Un reflet jaunâtre est toléré chez le coq adulte.
– Variété noire :
Plumage entièrement noir à reflets verts; yeux à iris rouge orangé; tares de couleur bleu ardoise à écailles noires; ongles de couleur corne; semelles claires.

Défauts dis-qualificatifs

Sujets pas assez forts; taille élancée; dos concave ou de carpe; queue trop haute; trop de coussin sur la selle; manque de barbe et favoris; crête trop grande ou penchante; talons de vautour; absence du 5ème doigt ou trés mauvaise conformation des 4ème et 5ème doigts. Coq pesant moins de 3,5kg; poule moins de 2,5kg.

la race existe aussi en naine
Peter pour Becs et Plumes
sources Wikipedia et  livres diverses

la Gasconne

Becs et Plumes , dossier spécial race de poules rares, par Peter

la Gasconne

Implantée depuis des siècles dans les basses-cours de la Gascogne, cette poule noire issue de l’ancien type gaulois a connu sa notoriété dès le XIVème siècle.

La poule Gasconne, issue de l’ancien type gaulois, a connu sa notoriété dès le XIVième siècle puisque qu’elle était la fameuse poule au pot du dimanche prônée par Henri IV !

L’intensification de l’agriculture à partir des années 1950 et l’apparition des souches hybrides lui furent fatales car elle s’accommode mal des conditions d’élevage en claustration. Heureusement, quelques passionnés par des concours et des expositions, ont réussi à porter cette race locale jusqu’à aujourd’hui.
Depuis octobre 2003, l’association La Poule Gasconne composée d’amateurs et de professionnels se lance dans l’aventure de relance et de valorisation de cette race. (source)

La poule possède une crête qui retombe sur un côté. Son poids va de 2 à 2,5 kg. C’est une très bonne pondeuse qui peut aller jusqu’à 200 oeufs par an à coquille blanche et d’un poids de 65 gr environ. Sa chair est fine, gouteuse et délicate.
Autrefois, elle était une bonne couveuse mais les souches actuelles ont perdu cette faculté. On ne peut pondre et couver à la fois ! ! Elle aime bien la liberté, mais s’accommode de la vie en parquets.

La poule gasconne est très vive, alerte et sait fort bien courir à travers champs pour se procurer une partie appréciable de sa nourriture.
Un mode d’élevage extensif, au fil du temps (au minimum 5 à 6 mois pour un poulet et une poularde, 6 mois pour un coq vierge, 8 mois pour un chapon) et une alimentation traditionnelle offre une qualité de viande de très bonne qualité.
Ainsi, la Poule Gasconne présente une chair d’un blanc rosé et finement persillée, au goût caractéristique, à la viande ferme qui tient bien à l’os et qui s’adapte à toutes les préparations : rôti ou mijotée en sauce…un régal !

Peter, pour Becs et Plumes

la Gatinaise

Becs et Plumes, dossier spécial coup de cœur de Peter

La Gatinaise

Le Gâtinais s´étend sur sept communes autour de la ville de Montargis, à 100 km au sud de Paris, depuis la forêt d´Orléans, jusqu’aux limites de la Seine et Marne et de l´Yonne.

La Gatinaise est une volaille très rustique, précoce, de croissance assez rapide. Elle n’hésite pas à s’éloigner de ses bases pour se procurer elle même une grande partie de la nourriture dont elle a besoin.

Elle est bonne pondeuse et bonne couveuse. Les œufs dépassent les 60 gr et ont une coquille blanche.
Le plumage est entièrement blanc, mais peut devenir un peu pailleux avec l’âge. La tête est moyenne et portée assez haute. La crête est simple, assez grosse et de hauteur moyenne, composée de 5 à 7 dentelures et relevée du crâne à l’arrière. Le lobe est séparé de la nuque.
Les barbillons sont larges, arrondis et de longueur moyenne.
Les oreillons sont lisses, bien rouges sans traces de blanc. Le bec est de longueur moyenne, fort et de couleur blanc rosé.
Le cou est assez long, légèrement arqué, avec un camail bien fourni. Le tronc est long, large, légèrement incliné vers l’arrière.
La poitrine est large, pleine et profonde. Les épaules sont carrées et légèrement proéminentes.
La queue est moyenne, formant un angle obtus avec le dos, les faucilles sont longues.

Cette volaille était une vraie volaille de terroir, habituée à rechercher elle-même sa nourriture et à renter seule le soir. La poule est une bonne pondeuse d’hiver qui est au demeurant assez précoce, puisqu’elle peut pondre à l’âge de 6 mois. C’est une volaille réputée à deux fins, chair et ponte. Facile à élever, elle se développe dans n’importe quelle condition climatique. C’est le type même des poulets de ferme que l’on peut laisser en liberté sans crainte

Standard

Crête : simple
Oreillons : rouges
Couleur des yeux : rouge orangé
Couleur de la peau : blanche
Couleur des tarses : claire
Variétés de plumage : uniquement blanc

Grande race :
Masse idéale : Coq : 3.5 à 4kg ; Poule : 2.5 à 3kg.
Œufs à couver : min. 60g, coquille blanche.
Diamètre des bagues : Coq : 20mm ; Poule : 18mm.
Naine:
Masse idéale : Coq : 800 à 900g ; Poule : 700 à 800g
Œufs à couver : min. 35g, coquille blanche.
Diamètre des bagues : Coq : 12mm ; Poule : 11mm.

Une belle volaille qui a ses amateurs partout en France.

 

Peter, pour Becs et Plumes

 

la Géante de Jersey

Becs et Plumes , dossier spécial poule de race rare par Peter

La Géante de Jersey

La Géante de Jersey est une race de poulet en provenance des États-Unis, créée au fin du 19e siècle par John et Thomas Black.

Le but de la création était de remplacer la dinde comme premier producteur « viande » parmi des volailles.

C’est d’abord une race de chair, sa corpulence et sa poitrine sont impressionnantes. Nommé d’après leur état d’origine (New Jersey) et leur grande taille, la Géante de Jersey représente la plus grande race de poulet de race pure (non croisée).
Pour des raisons d’une croissance plus lente, la race n’est plus intéressante pour la production de la viande aujourd’hui.

La Géante de Jersey noire été agréé en 1922 par l’American Standard of Perfection. Les origines de la race était réussit par le croisement Javas noire, Langshans noire et Brahmas. La Géante de Jersey en blanc arrive sur les marchés des nombreuses années plus tard, aux alentours de l’année 1947.
Par contre la variation noire pèse en moyenne une livre plus lourd que les blancs.

En Europe, la race est tombé en disgrâce à un point tel qu’elles a presque complètement disparu, mais dans le milieu des années 1980 un éleveur au Royaume-Uni: Sam Hay dans le Shropshire trouve le dernier trio survivant et a décidé de les sauver. Il pouvait produire une certaine base, , mais son travail se mis en danger par les effets néfastes de la consanguinité. Il était donc très heureux de découvrir que le néerlandais Jaap Beekman, éleveur de poulet, eu les dernières sujets des Géants de Jersey aux Pays-Bas.
Les deux éleveurs avaient partagé leur connaissances et leur sujets, pour réintroduire la race dans les deux pays.

La Géante de Jersey est malgré sa taille une bonne pondeuse, les oeufs sont marron foncés, le comportement est très familier et sympathique, une volaille proche de l’homme, les coqs sont rarement agressifs. Les poussins grossissent rapidement et ont besoin de place.
Dernièrement une variante bleu a vue le jour.
Poids: coq 6 kg, poule 5 kg
Bague de 22 à 24 mm.

Peter, pour Becs et Plumes

la Géline de Touraine

Becs et Plumes , Dossier spécial races anciennes

« Géline de Touraine »

Toujours dans notre recherche sur les poules de race dit « anciennes », je suis tombé sur la poule, nommée « la Géline de Touraine ».

Comme le laisse supposer le nom, cette poule a ses racines dans l’environnement de Tours.

Son histoire est assez étonnante, surtout en sachant que la race avait carrément disparue après les années 1950.
Jusque dans les années 1870, on l’appelait aussi « poule de pays », « vieille poule noire de Touraine »ou plus couramment « noire de Touraine ». A cette époque elle compte déjà parmi les spécialités locales : « tout voyageur un tant soit peu cultivé, curieux de régionalisme, assimile immédiatement les rillettes, les pruneaux, les gélines… et les vins de Touraine aux spécialités de la Touraine.
On la trouve notamment sur les tables aristocratiques, le plus souvent pochée, bardée et remplie d’une farce réalisée à partir de porc, de foies de volaille, de truffes et d’alouettes.
Jusque dans les années 1870 ; la noire de Touraine s’étend progressivement sut tout le sud de la Touraine et sur une partie du Berry. La zone d’élevage est limitée au nord par Azay le Rideau et Amboise, et au sud par Sainte-Maure de Touraine et Levroux. La noire de Touraine fait alors la réputation des marchés de Sainte-Maure, de Loches et de Montbazon. Sur le marché de Loches par exemple, plus de 60.000 de poulets de ce type et un grand nombre d’œufs sont vendus chaque année, à la fin du XIXè.
Les années 1870 marquent l’arrivée dans les élevages tourangeaux, comme dans toute la France, de nombreuses races étrangères essentiellement anglaises et asiatiques.

La Géline de Touraine a sans aucun doute du sang langsham dans les veines. Cette volaille asiatique a en effet connu un beau succès en Touraine. Mais on ne peut parler pour autant de croisement : la sélection entreprise sur la Géline de Touraine a en effet permis de préserver les principaux caractères de la noire de Touraine sans les voir absorbés. Cet apport semble même avoir permis de stabiliser les caractères de la volaille d’origine. La sélection généalogique aidant, on peut désormais réellement parler de race. Le standard de la race est établi en 1909, et est homologué le 12 nov. 1913 par le bureau central de la Fédération nationale avicole.
Dans les années 1920 et 1930, la Géline de Touraine se fait remarquer dans les concours nationaux et internationaux. En 1930, au concours national de ponte de Versailles, la Géline de Touraine se classe au même rang que les Bresses noires et les Gâtinaises, juste derrière la race Leghorn, pourtant spécialisée pour la ponte. Dans le même temps, son élevage se développe et se professionnalise en Touraine. On compte plus de 750.000 Gélines de Touraine dans les élevages et basses-cours de la région.
Elle disparaît dans les années 1950. Il faut attendre les années 1980 pour voir sa renaissance puis sa relance sous la marque « la Dame Noire ».

Au cours des années 1980, la production redémarre de façon désordonnée suite à différentes initiatives d‘éleveurs et d’amateurs. La Géline de Touraine souffre d’un manque d’organisation de la production et de l’utilisation abusive et parfois frauduleuse de son nom.
La Géline de Touraine, est une volaille de type fermier, rustique et vive ; à la chair compacte, blanche, très délicate et fine. Coq : 3 à 3,5 kg ; poule : 2,5 à 3 kg.

La Géline de Touraine fait aujourd’hui partie intégrante du patrimoine gastronomique de la Touraine, et s’affiche, depuis bien longtemps, parmi les meilleures races anciennes de volailles françaises.

Elle est connue et reconnue sous la marque la « Dame Noire » qui garantie l’authenticité de la race.

source pôle EQT

Peter,  pour Becs et Plumes

la poule Gournay

Becs et Plumes Dossier spécial races rare

La poule Gournay

Une jolie poule, originaire de Gournay en Bray en Normandie dans le département de Seine-Maritime, mérite tout notre attention.
C’est une vieille race française, très robuste, bonne pondeuse, qui résulterait de croisements entre des Brahmas et Houdan. Son plumage est noir, caillouté de blanc.
Différentes hypothèses sur ses lointaines origines
Certains pensent que la Gournay a pour racines le groupe « Néerlando-Normands »
(XVème siècle) au même titre que d’autres races normandes comme la Crèvecoeur, la Le
Merlerault, la Caumont et la Pavilly. D’autres émettent l’hypothèse que les Vikings auraient
pu implanter lors de leurs différentes invasions, des volailles au plumage tacheté qui, croisées
avec des poules locales, auraient donné les ancêtres de l’actuelle Gournay.
Quelque soit ses origines, notre belle normande revient de loin puisque, vers la fin des années
1800, elle a une première fois, frôlé l’extinction… En effet, les croisements incontrôlés avec des volailles asiatiques introduites sur notre continent ont bien failli avoir raison de la Poule
de Gournay. Cette dernière ne doit son salut qu’à la ténacité de deux éleveurs, MM. Maison et
Lourdelle, qui dès 1896, entreprirent de la reconstituer à partir des meilleurs sujets trouvés
dans la région de  Gournay-en-Bray.
P. Maison établit le standard de cette volaille vers 1915, mais il ne fût adopté qu’en 1924 après présentation à la société des aviculteurs normands et au club avicole de la Seine-Inférieure.

Les circonstances de sa naissance restent nébuleuses, la poule de Gournay, race locale et ancienne, est connue depuis la fin du XIXème siècle dans les confins du pays de Bray. Les nombreuses zones d’ombres de son histoire ont laissé place à la légende:
La Gournay tiendrait son plumage « caillouté » de la ruse d’une paysanne qui, pour se soustraire de la rente féodale, aurait recouvert ses protégées de suie, espérant ainsi les faire passer pour des corbeaux. Quelques jours plus tard, la neige tombant sur la région, le plumage des poules se trouva moucheté de tâches blanches. Ainsi serait née la Gournay, une volaille robuste à la chair fine qui aurait pris place sur les meilleures tables de la région. (source slowfood76)

La Gournay est une poule de type fermier, élégante, aux formes arrondies et au plumage serré. La finesse de sa chair lui a valu le surnom de « Bresse normande ».
Le coq est noir caillouté de blanc, le plumage est brillant. La tête est fine sans trace de huppe. Le bec est moyen, jaspé, taché de blanc, rose et noir. La crête est bien rouge à dentelures marquées, bien droite et portée bien en arrière avec le lobe bien séparé de la nuque. L’oeil est jaune orangé. Les barbillons sont rouges et arrondis. Les oreillons sont ovales, blancs, parfois tachés de rouge. Le cou semble long, certainement parce que les plumes du camail sont serrées, peu abondante et collées au cou. Le camail ne dépasse pas le cou. Le corps est de forme arrondie ; La poitrine est bien développée, le dos est assez large et légèrement incliné vers l’arrière; Les ailles sont serrées contre le corps, la queue est bien relevée. Les tarses de longueur moyenne, sont roses marbrés de noir, ainsi que les doigts, les ongles sont noirs ou rosés. Le coq fait presque 3 kg (minimum 2,5 kg).

La poule présente les mêmes caractéristiques que le coq a l’exception de la crête qui retombe surtout du côté droit. Elle peut peser jusqu’à 2,5 kg, le plus souvent vers 2 kg. C’est une race très vive qui exploite très bien son parcours où elle trouve une bonne partie de sa nourriture. Elle est assez éprise de liberté et résisté très bien aux intempéries. Elle est très rustique et s’adapte bien à la vie au dehors, ne craignant ni le froid ni l’humidité. C’est une très bonne pondeuse qui peut aller jusqu’à 200 oeufs par an de 60 à 65 gr à coquille blanche . (Les oeufs teintés sont un défaut )

avec nos remerciements à nos amis suisse, coline50, jean Michel et autres éleveurs qui avec leur travaille assurent la sauvegarde de la race

Peter, pour Becs et Plumes