Archives de Catégorie: Gibier / Volière

La poule Thermomètre

La poule Thermomètre
Léipoa ocellé
(Malleefowl, Thermometer-huhn)

Le Léipoa ocellé (Leipoa ocellata) (en anglais : Malleefowl) est une espèce d’oiseau endémique de l’Australie vivant sur le sol, sensiblement de la taille d’un poulet domestique. C’est la seule espèce vivante du genre Leipoa. Il existait une espèce de leipoa géant (Leipoa gallinacea) qui disparut au pléistocène.

Ce sont des oiseaux de la taille d’un poulet de 60 cm de long pour un poids de deux kilos pour la femelle, 2,5 kg pour le mâle. Leur plumage est un savant mélange de gris, de brun, de noir et de blanc qui, par leur dessin auquel ils doivent leur nom, leur permet de se camoufler facilement dans leur habitat.

Il habite les garrigues semi-arides d’eucalyptus et d’acacias buissonnants, à la limite des zones relativement fertiles de l’Australie du Sud. À l’heure actuelle, leur zone d’habitat est réduite à trois zones distinctes : le bassin de la Murray-Murrumbidgee, l’ouest du Golfe Spencer en bordure du désert de Simpson et la limite semi-aride de l’angle sud-ouest de l’Australie Occidentale.

Ils ont un régime alimentaire varié, se nourrissant de différentes parties de végétaux mais ils préfèrent les graines, les fruits et les bourgeons. Une partie non négligeable de leur alimentation provient de petits animaux trouvés en grattant le sol.
Ce sont des oiseaux craintifs, méfiants, solitaires qui ne volent qu’en cas de danger ou pour aller se percher sur un arbre. Bien que très actifs ils sont difficiles à voir car ils s’immobilisent à la moindre alerte, comptant sur leur plumage pour passer inaperçus ou, quelquefois, ils peuvent s’enfuir en courant en silence vers les buissons les plus proches.
Les couples occupent le même territoire mais généralement ils ne se nourrissent pas et ne dorment pas ensemble ; ils se contentent de rester en contact pendant la période de reproduction.

En hiver, le mâle choisit une zone dégagée de terrain sablonneux, entre les branches de plusieurs eucalyptus, et creuse le sable avec ses pattes pour faire un trou de trois mètres de diamètre et un mètre de profondeur. À la fin de l’hiver et au début du printemps, il commence à le combler avec des branchages, des feuilles et des écorces ramassés aux environs et il va ensuite construire, au-dessus, un nid qui va dépasser du sol d’environ soixante centimètres. La nature du nid est très variable : uniquement de végétaux, presque uniquement en sable, ou d’un mélange en proportion variable des deux. Ces nids ont été pris par les premiers explorateurs pour des tombes aborigènes !

Après les orages, il mélange les végétaux pour faciliter la fermentation et si les conditions le permettent, creuse en août, à la fin de l’hiver austral, une cavité pour placer les œufs. La femelle l’aide quelquefois à creuser cette niche et le planning de ces travaux est fonction des conditions climatiques (température et précipitations). La femelle va pondre entre septembre et février en fonction des précipitations. Elle attend d’avoir la température voulue par une fermentation suffisante. Pendant ce temps le mâle continue de s’occuper de l’entretien en prenant la température du nid avec son bec et sa langue, ajoutant régulièrement de la terre le matin au fur et à mesure que l’été arrive pour l’isoler de la chaleur du soleil, dégageant de la terre lorsque la fermentation s’emballe pour faire des courants d’air, faire baisser la température et ralentir la fermentation, tout cela pour maintenir la température constante (33 °C à moins d’un degré près)
Les mâles commencent à construire leur premier nid (ou en remettent un en état) dans leur quatrième année mais ne construisent pas une structure aussi impressionnante que leurs ainés. Ils vont défendre leur nid pendant les neuf mois de la saison de reproduction mais ne reviendront pas forcément au même nid l’année suivante.
La femelle va pondre, au rythme d’environ un par semaine, après avoir contrôlé la température du nid, un nombre d’œufs qui peut être très variable selon les oiseaux et les précipitations : de 2 à 3 jusqu’à 30 avec une moyenne de 15 œufs par couvée. Chaque œuf pèse environ 10 % du poids de la poule. Après la ponte, le mâle va creuser doucement le nid et y pousser délicatement l’œuf jusqu’à ce qu’il soit dans la bonne position, puis le recouvrir. La période d’incubation dépend beaucoup de la température et peut aller de 50 à plus de 100 jours.

Les oisillons utilisent leurs pattes puissantes pour casser la coquille puis, se mettant sur le dos, creusent leur chemin vers la sortie, se démenant pendant cinq à dix minutes pour gagner trois à quinze centimètres avant de se reposer pendant une heure, puis de reprendre leur travail. Il leur faut ainsi deux à quinze heures pour sortir du nid. Les oisillons sautent du nid sans précaution, yeux et bec encore fermés ; ils ouvrent alors leurs yeux et aspirent une grande quantité d’air avant de se reposer, immobiles, une vingtaine de minutes.
Puis ils vont se mettre en mouvement et se réfugier dans le nid en quelques minutes. Au bout d’une heure ils seront capables de courir à peu près bien ; au bout de deux heures de voleter et de courir parfaitement, au bout d’un jour de s’envoler bien qu’ils n’aient pas terminé d’acquérir leur plumage.
Les poussins n’ont aucun contact entre eux ou avec leurs parents ; ils naissent à des dates différentes les uns des autres et s’ignorent sauf pour s’accoupler ou pour se disputer un territoire.

source: Wikipedia et div. lexiques

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les pigeons d’ornement (fantaisie)

Becs et Plumes , dossier spécial coup de cœur par Peter


Les Pigeons d’ornement ou de fantaisie

Nous ne parlons pas souvent des pigeons et pourtant je suis impressionné à chaque visite d’une exposition avicole, combien de variétés différents de cet oiseaux fort sympathique existent.
Il y a pour tous les gouts et couleurs. Mon père avait des pigeons voyageurs et pour lui les pigeons d’ornement n’étaient que des oiseaux pour la basse-cour.
Dans les années 1950, l’élevage des pigeons voyageurs était très populaire et les voyages des pigeons pour rentrer dans leur habitat, considérés comme les courses de chevaux des pauvres.

Les pigeons d’ornement ont toujours existé et nombreux sont leurs amateurs.
Pour en savoir un peu plus sur cet oiseaux de basse-cour voici quelques variétés des pigeons d’ornement en détail.

Les pigeons d’ornement ou de fantaisie, sont différenciés en dix catégories

Pigeons de forme
Pigeons de couleur
Pigeons caroncules
Pigeons de type « poule »
Pigeons tambours
Pigeons de structure
Pigeons boulant
Pigeons cravatés
Pigeons de vol
Colombes blanches

Pigeons de forme

Comme leur nom l’indique, les pigeons de forme se caractérisent principalement par la forme de leur corps. Parmi cette variétés nous trouvons des pigeons géantes, par exemple les Romains ou les Géants Hongrois, mais aussi les pigeons de taille normale. Les races se distinguent aussi par leurs couleurs et/ou leurs très jolies dessins. Des fois les pattes sont emplumés, ou on trouve des huppes, bref il y a un choix énorme.
Quelques noms des pigeons qui font part de cette catégorie:
l’Alouette de Cobourg, les Têtes noires de Brive, le Lahore, le Strasser, le Lynx de Pologne, le Mulhousien,
le Carneau, le Show Racer, le Damascene, le Gier, le Beyrouth etc.

Pigeons de couleur

Les pigeons de couleur se distinguent par la richesse de leurs couleurs et par leurs dessins uniques. Ces races ne présentent absolument aucune exigence en ce qui concerne l’élevage et sont très vitales. Parmi ces races figurent les pigeons de couleur d’Allemagne du Sud, la Calotte blanche, l’Alouette de Nüremberg et de Franconie, de Thuringe, de Saxe et Suisses, le Bouvreuil et encore plus.

Pigeons caroncules

Ce groupe des pigeons caroncules est très réduit spécial. Ils montre des excroissances sur le nez et éventuellement par un contour de l’œil plus grand. Ce groupe inclut, entre autres, le Dragon, l’Indien, le Carrier et les Bagadais.
L’élevage de cette variété n’est pas si facile comme d’autres et il faut bien préparer la reproduction et son élevage pour avoir des bons résultats. Le développement des pigeons caroncules dure deux à trois ans.

Pigeons type poule

Les pigeons de type poule portent la queue vers le haut, ce qui leur donne l’apparence d’une poule.
Dans cette groupe se trouvent le Gazzi, le poule Maltais et le King, un pigeon qui peut même
peser plus d’un kilo.
Ces races plus lourdes ne volent pratiquement pas et peuvent être élevées en liberté.

Pigeons tambours

Si vous entendez un bruit comme un roulement de tambour dans le pigeonnier, c’est probablement un pigeon qui le fait, c’est l’origine de son nom.
La reproduction et la diversité des sons constitue une caractéristique essentielle de toutes les races de pigeons
tambours. Sauf les Tambours d’Altenbourg, aux pattes et à la tête lisses, la plupart des pigeons tambours ont les pattes recouvertes de plumes, une huppe et des œillets au bec (des œillets de plumes près des excroissances du bec). Le Tambour d’Arabie est cependant un très petit pigeon sans plumes ornementales et il possède une voix de tambour soutenue que l’on décrit le mieux comme un rire.

Pigeons de structure

Parmi les pigeons d’ornement c’est probablement le pigeon Queue de Paon le plus connu de la catégorie pigeons de structure. Il doit son nom à son port de queue. En effet, la ressemblance à la queue du paon, en forme de roue, est très visible. Les races de pigeons de structure comme les Cravatés chinois, les Nègres à crinière, les Frisés et les Capucins hollandais demandent beaucoup d’attention et de soins additionnels à cause de la grande richesse de leur plumage.

Pigeons boulant

La faculté qu’ont les pigeons mâles de remplir leur jabot d’air et de roucouler autour de la femelle a été à l’origine de nombreuses races de pigeons boulant. Grâce à la sélection cette caractéristique a également été transmise aux femelles. Les boulant entretiennent des liens étroits avec leur propriétaire. Ce sont donc des pigeons très agréables à élever. Vu la taille de leur jabot, il est important de donner à ces pigeons d’ornement une alimentation facile à digérer.
Le groupe des pigeons boulant peut encore être subdivisé en boulant géants et nains, boulant de taille moyenne et boulant espagnols. À côté des races connues comme les Anciens boulant allemands, les Boulant de Poméranie, les Boulant de Silésie, les Boulant de Voorbourg, les Boulant Steiger, les Boulant anglais et les Boulant Brünner, les races moins répandues comme les Boulant gantois et les Boulant d’Amsterdam, ont leurs amateurs fervents.

Pigeons Cravatés

Les différents cravatés comptent parmi les plus anciennes races de pigeons d’ornement. Ils
se caractérisent par leur jabot (une collerette de plumes à l’avant du cou) et une silhouette
trapue. On distingue les cravatés à bec court (Cravaté unicolore, Cravaté allemand à queue
colorée, Cravaté oriental…) et à bec moyen (Ancien cravaté allemand, Cravaté d’Aix-la-Chapelle…). Très calmes et familiers les cravatés apprécient qu’on leur parle.

Pigeons de vol et culbutant

Le plus grand groupe est constitué par les culbutant. Ils se divisent en races à bec long, moyen et court. Outre les races très répandues, comme le Culbutant de Cologne, le Culbutant allemand à bec long, le Culbutant danois, le Culbutant pie et le Haut-volant néerlandais.
Les amateurs des culbutants plus rares à bec court comme l’Altstammer ou le Culbutant de Königsberg à tête colorée sont de plus en plus nombreux.
Dans la même catégorie se trouvent des Ringslagers. Comme leur nom l’indique, ces pigeons sont
caractérisés par un vol particulièrement fascinant. Le Ringslager du Rhin et le Ringslager belge. Pendant la saison d’élevage, les mâles font de petits cercles autour des femelles. Quant au Slenke de Groningue, il zigzague en vol.

Colombes blanches

De nombreux membres de la famille des Colombidés plus petits que les pigeons, sont appelés colombes, cette liste est variable selon les usages : Colombe – désigne soit une Tourterelle domestique blanche, soit un pigeon blanc albinos.
Pour les lâchers de « colombes » on utilise des pigeons biset domestiques blancs.

Peter pour Becs et Plumes

la Tourterelle rieuse

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur, par Peter

La tourterelle rieuse

Cousine génétique du pigeon, la tourterelle rieuse est apparue il y a une vingtaine d’années dans nos expositions.

Le classement alphabétique qui régit l’ordre de présentation en exposition la relègue à la dernière place. Elle est pourtant à l’origine de la plupart de nos vocations d’éleveurs de pigeons. A cela rien d’étonnant car elle a l’immense avantage d’être très familière et naturellement apprivoisée. Elle est l’amie naturelle des enfants et ne nécessite pas un espace comparable à celui du pigeon. Il est possible de l’installer facilement à l’intérieur de chez soi ou sur son balcon. A l’origine, le nombre très limité de variétés ne la prédispose cependant pas à une carrière de star. Puis, un travail d’hybridation avec les espèces voisines est entrepris simultanément en plusieurs endroits de la planète. Des sujets fertiles, dans des coloris inédits, au comportement identique à celui de la tourterelle rieuse, voient le jour un peu partout. L’accélération des échanges et la diffusion des connaissances, via internet font le reste. Elle existe aujourd’hui dans de très nombreuses variétés et plus de 75 d’entre elles sont maintenant identifiées et regroupées dans un standard diffusé par la SNC. Comme pour le pigeon, le travail de sélection et d’identification génétique se poursuit et de nombreuses autres variétés ne manqueront pas de les rejoindre dans les temps à venir.

En 2008, le Code international de nomenclature zoologique (ICZN) a rejeté le synonyme junior Streptopelia roseogrisea (Sundevall, 1857) pour maintenir et valider Streptopelia risoria (Linnaeus, 1758)1 qui avait été momentanément attribué à la tourterelle domestique.
La tourterelle domestique a en effet été classée pendant un moment comme une espèce distincte, sous le nom de Streptopelia risoria. Mais cette classification fait débat même si, en 1758, Linné a reconnu que ces oiseaux pouvaient prétendre au statut d’espèce à part entière. Pourtant la majorité des indices en font une forme domestiquée de la Tourterelle rieuse. Son statut d’espèce propre est donc douteux mais il est préférable de la considérer séparément de l’espèce dont elle descend, d’autant plus que ces tourterelles d’élevage sont la plupart du temps des hybrides.

Description des Tourterelles sauvages:

Chez les adultes de la race nominale, le front et le capuchon sont rose grisâtre, la première étant légèrement plus pâle. L’arrière du cou est orné d’une collier semi-circulaire noir bordé de blanc sur le dessus. Le manteau, le dos, le croupion, les sus-caudales, les scapulaires, les tertiaires et l’intérieur des couvertures alaires sont brun sableux clair. Les couvertures extérieurs sont gris pâle, les rémiges sont brunes avec de fins liséres chamois clair. Les rectrices centrales présentent une teinte plus gris-brun. Les paires de rectrices suivantes sont gris plus sombre avec des extrémités blanches de plus en plus larges, les rectrices extérieures étant nettement bordées de blanc. Les parties inférieures sont d’un rose œillet très délicat, excepté le menton et le ventre qui sont blanchâtres. Le dessous des ailes est blanchâtre.
Les iris sont rouge foncé. La peau nue orbitale forme un étroit anneau blanc. Les pattes sont noires, les pieds rouges.
Les juvéniles sont comme les adultes mais le collier est très peu développé et l’ensemble du plumage affiche une couleur brun-sable plus pâle. Les plumes des couvertures alaires sont vaguement bordées de chamois clair. Leurs iris sont brun jaunâtre pâle. Les pattes sont brun grisâtre terne. La race arabica présente un plumage légèrement plus foncé et des couvertures sous-alaires grisâtes.
Les tourterelles rieuses sont parfois confondues avec les tourterelles vineuses et les tourterelles du Cap qui sont des espèces assez semblables cohabitant partiellement avec elles.

Chant : Les tourterelles rieuses émettent un cri caractéristique en deux parties. La première est un « coo » bref et accentué. La seconde est un « rrrrrrrrrrrrrooooooooo » plus long et descendant. Cette dernière partie est légèrement variable et peut également se retranscrire de la façon suivante « corrrrrrrrrrrroooo ».
Les tourterelles rieuses fréquentent principalement les broussailles arides et les buissons épineux avec des acacias. Elles s’installent toujours à proximité de points d’eau et de rivières. On peut également les trouver dans des régions agricoles plus ouvertes ou dans des zones herbeuses

Aujourd’hui les amateurs des Tourterelles rieuses sont nombreux , aussi bien que les couleurs.
C’est un oiseau qui embellit beaucoup de jardins ou volières .

Peter pour Becs et Plumes

Sources, Wikipedia, oiseau.net et CFTR

la Caille du Japon

Becs et Plumes Dossier spécial – coup de coeur de Peter

La caille du Japon

famille:
Phasianidés (comme les faisans et les perdrix)

La Caille de Japon existe en plusieurs couleurs:
en commune, blanche, perlée, isabelle, brune, tuxedo et autres.
voici quelques photos des couleurs différentes:

commune:

isabelle et blanche:

brune:

comment différer mâle et femelle
La femelle a la poitrine plus claire et tachetée de noir.Elle est aussi un peu plus grosse que le mâle.
Le mâle est reconnaissable par sa gorge plus foncée ,brune( caramel, rougeâtre.)
Pour les couleur ou la gorge n’est pas le signe externe des mâles, il suffit de prendre la caille dans la main,
la retourner pour voir la cloaque et avec une petite pression de votre doigt au dessus de la cloaque,
vous pouvez stimuler la sortie du sperme en forme de mousse blanche.

pour la nourriture
La caille a besoin d’une alimentation très riche en protéines :
25 à 30% pour une alimentation croissance et 15 à 20% pour une composition d’engraissement.
La mouture doit être fine.(un mélange pour dindonneaux , faisandeaux , pintadeaux sous forme de miettes)
Une petite élevage familiale on peut leur donner un peu de tout si elles sont habituées, verdure, endives, riz cuit,
tourteau de soja et autres céréales, de préférence concassées.

la reproduction
une famille producteur (parquet) de 4 femelles et un mâle, donne des résultats très satisfaisant en fécondité.
les mâles sont très actifs, c’est pour cela mes parquets sont de 7 femelles pour un mâle.

pour améliorer la ponte
avec une lumière de 16 à 18 heures par jour on arrive à des meilleurs résultats.
un ajout de alimentation pondeuse peut aussi être envisagé, mais les miens restent sur leur miettes.

attention au températures
en cas des températures trop froides (sous 15 °) les cailles commencent la mue. La ponte diminue visiblement
et peut même s’arrêter pendant jusqu’à 8 semaines.

croissance :
les Cailles japonaises arrivent à la maturité après seulement 6 semaines pour les femelles
et 8 semaines pour les mâles.

C’est aussi à cet age là, ou les Cailles sont prêtes à être sacrifie. Un poids de 200 gr est souhaitable.

Les Cailles japonaises communes sont souvent appelés « caille de blé », c’est faux.
L’élevage de la caille de blé est interdit en France.
Une autre habitude malsain est de lâcher quelques Cailles de Japon dans la nature. Même la bon volonté derrière
ne peut pas cacher la dénaturation de ce oiseaux sauvage, rare chez nous , parce que la caille de blé,est plus petit plus sauvage et plus rustique, c’est pour cela un mélange des deux ne peut pas être bénéfique pour l’espèce.

merci à Coline pour les photos

Peter pour Becs et Plumes

la Pintade (guinea fowl, perlhuhn)

Becs et Plumes, dossier spécial coup de coeur par Peter

La Pintade

Originaire d’Afrique où la Pintade vit encore aujourd’hui en groupe à l’état sauvage, en plaine ou perchée dans les arbres, elle est élevée de manière traditionnelle en Europe et notamment en France depuis moins de 50 ans.

Ses principaux bassins d’élevage sont la façade atlantique (de la Normandie à l’Aquitaine), la région Rhône-Alpes et le Centre.
Ses origines lui confèrent une spécificité recherchée par les connaisseurs: son goût subtil, sa saveur et sa légèreté la différencient des autres volailles.

Avant de trouver son nom d’aujourd’hui, elle était appelée « la poule de Numidie » ou « poule de Turquie, mais aussi « poule de Pharaon »ou encore « poule d’Inde ».
c’est que au XVIe siècle qu’elle devint « pintado » (maquillé / peint),Un nom donné pour son casque en pointe sur la tête et les deux barbillons rouges entourant son bec.

Introduite en Europe occidentale au XIVe siècle par les grands navigateurs, elle est aujourd’hui principalement élevée en Europe. Avec plus de 38,5 millions de Pintadeaux élevés en 2008, la France représente à elle seule les 3/4 de la production européenne, ce qui fait d’elle le premier pays producteur de Pintades en Europe (loin devant l’Italie) mais également dans le monde.

La pintade n’est pas à proprement parler un oiseau de basse-cour, elle est d’humeur trop vagabonde pour se complaire et pour prospérer dans un poulailler, en plus elle a trop mauvais caractère pour vivre en compagnie d’autres volailles.
Enfin, si vous pensez que des fois le chant d’un coq peut être dérangeant, le cri de la Pintade est perçant et des plus désagréables. La pintade est un animal farouche : au moindre bruit inhabituel et à la moindre agitation, elle s’enfuie et panique

Ce qui convient à la pintade, c’est une semi-liberté, puisqu’elle est à demi sauvage.
Les pintades couchant à l’air libre, on disposera, dans l’enclos où on les fera rentrer chaque soir, soit un arbre mort, soit un perchoir quelconque, à 1,50 à 2m au-dessus du sol.
Pour bien les soigner, c’est dans cet enclos qu’on donnera aux pintades leurs repas du soir et du matin et que l’on disposera leur abreuvoir, afin de les habituer à des heures régulières de rentrée et de sortie. Le reste de la journée, il est préférable de leur donner la plus grandes liberté possible.

Au moment de la ponte, quelques nids dissimuler dans un coin sous des fagots, ou dans une haie artificielle de leur éclos, seront apprécier par les femelles. Toutefois elles ont une tendance marquée à dissimuler leurs nids.
Les pintades sont bonnes pondeuses (entre 30 et 40 oeufs par saison). Leurs oeufs sont petits et de goût agréable, mais les pintades sont des mauvaises couveuses.
L’aliment distribué aux jeunes sera analogue à celui des dindonneaux avec un taux élevé de protéines (26-27 °/j et de vitamines. Il est indispensable qu’il contienne des anti­biotiques et des anti-coccidiens jusqu’à l’âge de 8 semaines. Ensuite, des céréales sont ajoutées à la ration. Au cours des deux dernières semaines, on peut distribuer de la farine de maïs mélangée à la pâtée, ce qui favorise l’engrais­sement et améliore la qualité de la chair.

La variété type de la pintade domestique est la variété grise ou bleue, c’est-à-dire issue de son ancêtre sauvage : la couleur de base est un gris-bleu bien uniforme et régulièrement parsemé sur tout le corps de petites perles blanc argenté ; les tarses sont gris rougeâtre à orange ou marbrés.
Les autres variétés sont apparues par suite de la domestication ; les perles s’y retrouvent, seule la couleur de fond du plumage change :
-variété lilas ou bleu azur
-variété bleu clair ou couleur sauvage clair
-variété chamois dite parfois blanche,
-variété isabelle à couleur de base beige.

A noter qu’il existe en Afrique d’autres pintades qui n’ont pas été domestiquées : pintade vulturine, pintade noire, pintade à poitrine blanche, pintade à huppe noire, pintade du Kenya.

Peter,  pour Becs et Plumes

les Dindes

Becs et Plumes, dossier spécial les perles de basse cour

Les Dindes
– Dindon, Dindonneau,Turkey, –
L’origine des dindons est l’Amérique centrale, introduit en Europe par les Espagnols « conquistadores » (au moins un « trésor » volé qui sert à tout le monde). En 1518 les pères missionnaires Jésuites, accompagnant Cortès au Mexique, apprécièrent ce gibier au point d’en rapporter en Espagne; ils en firent si bien l’élevage que, pendant un temps, on appelait les dindes du même nom. Jésuite!
L’histoire nous dit que le premier dindon mangé en France fût servi aux noces de Charles IX en 1570.
L’élevage de cet oiseaux de basse cour est pas si vieux. En principe c’étaient que des fermiers qui s’en occupaient , pour des raisons de pas mal de difficultés.
Fragile quand il est encore petit poussin (évitez le vent et surtout l’humidité), le dindon est très robuste une fois arrivé à l’age adulte.
La création d’un variété « petit » qui pèse aux alentours de 5 kg, ainsi que des nouvelles techniques de son élevage sont les raison pour que la dinde est entrer dans nos poulaillers du basse cour.
Le dindon peut être très bruyant , des fois il est réputé pour ses colères, il « glougloute et ça peut être impressionnante.
Sa chair n’est peut-être pas la plus fine, mais certainement la plus savoureuse des animaux de la basse-cour.

Vers l’âge de 2 mois et demi les jeunes dindonneaux subissent une crise physiologique appelée crise du rouge. L’apparition des appendices cutanés et des caroncules qui s’accompagne souvent d’une infection à protozoaires.
Manifestation de l’inappétence, de la diarrhée fétide et jaunâtre les caroncules apparaissent grisâtres ou bleu-noirâtre au lieu de rouge vif.

C’est à ce moment là que la mort est l’issue la plus fréquente chez les dindonneaux.
La seule chose à tenter est de nourrir les petits dindonneaux de la naissance jusqu’à la fin totale de la crise du rouge avec des pâtées riches en protéines composées de pain, de lait, de viandes hachées, de luzerne en farine si possible et d’autres aliments riches en protéines aussi bien animales que végétales !
Les anciennes disent il faut pendre un bouquet de orties dans la cabane (à hauteur de la tête des petits).
l’alimentation
pour bien alimenter les dindes, il est bon de savoir
Une dinde adulte consomme de 100 g de céréales 200 g de pâtée et plus d’1kg de verdure. par jour.
Un dindonneau à l’engraissement consomme de préférence une plus grande quantité de patée et moins de verdure
une exemple de la patée
-farine céréales (maïs, blé, orge)
-pain, pommes de terre,poids fourragers

Des aliments composés pour le démarrage sont conseillés pour leur apport en vitamines et minéraux équilibrés.

La maturité sexuelle des Dindons et Dindes est très tardive, le dindon et la dinde doivent avoir 24 mois.

On conseille en général un dindon pour 5 à 10 dindes, les dindons ne sont pas bagarreurs si ils disposent d’assez de femelles.
Lorsqu’elle couve la dinde reste sur le nid, c’est pour cela qu’il est conseillé de lui mettre à côté d’elle des graines dans un petit récipient et veiller à ce qu’elle ai de l’eau. Enlevez là du nid 10 minutes tout les jours si elle ne le fait pas d’elle même pour qu’elles puissent faire ses fientes en dehors du nid pour ne pas le salir.
Après une semaine, vous pouvez mirer les oeufs et ne garder que ceux qui sont fécondés afin de soulager la dinde et de ne pas les garder inutilement dans le nid.
Après 28 jours les poussins briseront leur coquille, c’est l’éclosion.

Les différents variétés:
(Il n’y a pas de « races » de dindons mais plutôt des variétés sélectionnées en fonction de leur plumage et de leur taille.)

Le Dindon blanc de Beltsville
Le Dindon noir de Normandie,
le Dindon noir de Sologne,
le Dindon noir du Bourbonnais
le Dindon noir du Gers.
le Dindon Bourbon Rouge
le Dindon Rouge des Ardennes (assez répandu)
le Dindon Bronze d’Amérique
le Dindon de Ronquieres
le Dindon noir d’Espagne
le Dindon Blanc de Virginie

voici quelques images:

Peter,  pour Becs et Plumes